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Invitation de CI Gestion mondiale d’actifs, des articles intéressants à lire et suivi des marchés

Invitation de CI Gestion mondiale d’actifs

La compagnie de fond CI Gestion mondiale d’actifs vous invite à une présentation de Roberto Katigbak, stratège institutionnel, responsable des ventes et du marketing chez Marret Asset Management. La présentation aura lieu le mardi 15 juin à 13h.

Durant cette présentation en français, vous aurez droit à une mise à jour sur les investissements et les marchés mondiaux. De plus, vous verrez la présentation du fond amélioré d’obligations à courte durée que nous utilisons pour gérer les décaissements de nos clients.

Il vous suffit de cliquer sur le lien pour être capable de voir la présentation.

Des articles intéressants à lire

Prêts hypothécaires : on serre la vis !

Voici un article fait par Protegez-vous qui explique les nouvelles règles en place concernant l’acceptation des prêts hypothécaire. À compter du 1er juin, le test pour être accepté à un prêt hypothécaire devra être fait avec un taux plancher fixe de 5.25%. Ce taux sera réévalué périodiquement pour refléter la conjoncture économique et les conditions du marché.

La pression monte dans les condos

Si vous êtes propriétaire d’un condo ou que vous pensez le devenir, cet article de la Presse devrait vous intéresser. L’adoption des projets de loi 141 et 16 obligent les propriétaires à revoir les fonds de prévoyances et risquent d’entrainer une forte hausse des frais de condos.

Stratagème de maximisation du CELI : méfiez-vous!

Une drôle de stratégie commence à circuler sur internet et référée par certaines personnes douteuses. L’Agence de Revenu du Canada a fait une mise en garde car le stratagème pourrait vous être refusé, causant par le fait même des amendes et un risque d’emprisonnement. L’article suivant pour explique bien le stratagème et le risque encouru.

Suivi des marchés

Canada

Le S&P/TSX a grimpé de plus de 4.26% et a clôturé pour la toute première fois au-dessus du niveau de 19 800 points, aidé par les actions du secteur des soins de santé. En effet, Cronos Group et OrganiGram Holdings ont été parmi les titres boursiers les plus performants sur le TSX, en hausse de 11,5% et 6,6%, respectivement.

Une série de publications de données économiques du côté américain, y compris une flambée des prix PCE et des demandes initiales de chômage plus faibles que prévu, ont alimenté l’appétit pour le risque en renforçant l’optimisme quant à la vigueur économique actuelle.

États-Unis

Les principaux indices boursiers américains ont affiché de modestes gains au cours d’une semaine avec peu de volatilité, le S&P 500 et le Dow Jones ayant tous les deux progressé d’environ 1% et le Nasdaq de plus de 2%. Le S&P 500 et le Dow Jones ne sont désormais qu’à moins d’un point de pourcentage des sommets records établis trois semaine plus tôt.

Bien qu’il reste une journée de négociation pour le mois, le mois de mai a été le sixième mois positif sur les sept derniers pour le S&P 500, qui a augmenté de près de 1%. Le Dow Jones a augmenté de près de 1% tandis que le Nasdaq a chuté de plus de 1%, soit sa première baisse mensuelle depuis six mois.

Le pétrole a connu une autre bonne semaine avec une hausse de 4,27% pour s’établir à 67 dollars le baril, le plus haut niveau depuis octobre 2018. La forte demande américaine à l’approche de l’été a soutenu les prix avant une réunion clé des dirigeants des principaux pays producteurs de pétrole.

Par ailleurs, la mesure que la Banque centrale américaine préfère pour suivre l’inflation a bondi de 3,1% pour la période de 12 mois terminée en avril, dépassant l’objectif d’inflation de 2% de la Fed. En effet, le rapport de vendredi sur l’augmentation de l’indice des prix à la consommation personnelle reflétait une flambée de la demande des consommateurs alors que les restrictions liées à la Covid-19 n’étaient plus présentes.

Europe

Le Royaume-Uni a élargi son déploiement de vaccination pour inclure toute personne âgée de plus de 30 ans, bien que dans certaines régions du nord de l’Angleterre, les autorités locales aient abaissé le seuil d’âge à 18 ans en raison de la prolifération d’une variante à propagation rapide. Les taux d’infection au Royaume-Uni, qui a commencé à supprimer les restrictions en mars, ont augmenté de 25% ce mois-ci, bien que les admissions à l’hôpital soient toujours stables. Les responsables ont déclaré qu’il était encore trop tôt pour dire si les plans de réouverture de l’économie britannique commenceraient le 21 juin prochain.

À la lumière de ces développements, la France a déclaré qu’à partir du 31 mai, toute personne arrivant du Royaume-Uni doit être mise en quarantaine pendant une durée de sept jours.

Dans un autre ordre d’idées, en Allemagne , l’indice Ifo du climat des affaires (indice mesurant les attentes établies pour les six prochains mois) est passé à 99,2 en mai, soit son niveau le plus élevé depuis mai 2019, alors que l’optimisme concernant les perspectives économiques se renforce.

Asie

Au Japon, les marchés boursiers ont enregistré de solides gains hebdomadaires. L’indice boursier, Nikkei 225, a progressé de 1.22%. Les signes selon lesquels le Japon accélérait le déploiement de son vaccin contre la Covid-19 soutenaient le sentiment optimiste au sein des marchés.

Toujours au Japon, la quatrième vague d’infections a conduit les autorités à déclarer l’état d’urgence couvrant une grande partie du pays, y compris Tokyo, soulevant des inquiétudes concernant les Jeux Olympiques qui doivent débuter le 23 juillet. Le Japon, qui peine à convaincre son propre public et la communauté internationale qu’il est prêt à accueillir l’évènement, a reçu un nouveau coup dur par le département d’État américain qui a averti que les Américains ne devraient pas se rendre au Japon.

En Chine, les actions chinoises ont fortement augmenté – l’indice composite Shanghai affichant le meilleur gain hebdomadaire en plus de trois mois selon Reuters. Les titres boursiers liés au tourisme et à la réouverture économique ont augmenté après que la Chine ait franchi le cap de plus de 500 millions de vaccins administrés. Par ailleurs, dans un effort pour réduire les risques financiers, le gouvernement a promis une tolérance zéro pour la spéculation sur les produits de base et ont encore une fois sévi contre les crypto-monnaies. Lisez ici les plus récents commentaires du gestionnaire, Richard Pan, du Fonds toutes actions Chine Mackenzie.

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Prudence avec les cryptomonnaies et suivi des marchés

Prudence avec les cryptomonnaies

Alors que l’on entend de plus en plus parler des cryptomonnaies, nous voulons vous rappeler d’être prudent si vous décidez d’investir dans ce secteur. Les cas de fraudes sont de plus en plus nombreux depuis le 1er boom du Bitcoin en 2017. Il suffit de se rappeler la fraude du Plexcoin au Québec, la montée et la chute rapide en 24h du Marsan Exchange Token, un influenceur accusé d’une arnaque de 2.5 millions en bitcoin, une arnaque de 2 milliards en Turquie avec la monnaie Thodex ou encore John McAfee, inventeur de l’antivirus McAfee, inculpé par la justice américaine pour fraude avec de la cryptomonnaies.

Il existe dans le monde actuellement une grande quantité de cryptomonnaies, reposant toutes sur le principe du bloc de chaines, permettant de décentraliser les transactions et d’assurer l’intégrité du système vu que chacun des participants fait partie du système et assure son intégralité. De plus, ce fonctionnement décentralisé permet aussi d’assurer l’anonymat des personnes opérants des transactions. Cela explique la grande quantité de fraudes que l’on voit actuellement sur le marché.

Nous sommes convaincus que la technologie du bloc de chaines représente surement l’avenir en informatique pour les banques et de nombreux systèmes transactionnels mais que l’usage dans le domaine des monnaies virtuels ouvre la porte à de nombreux abus.

Investir avec prudence

Si vous décidez d’investir dans les cryptomonnaies, nous vous invitons à le faire avec prudence et de privilégier celles bien établies : Bitcoin, Ethereum, Ripple ou Litecoin. Elles ont l’avantage d’avoir un fort volume de transactions et de détenteurs, limitant les risques d’une fraude ou d’un effondrement complet.

Par contre, vous ne serez pas à l’abri de la forte volatilité du cours. Pour rappel, le Bitcoin a déjà eu des pertes de sa valeur de plus de 50% dans le passé, il suffit de voir la courbe des 5 dernières années pour voir les hausses et les creux.

Dans le but de limiter votre risque, nous vous déconseillons d’avoir plus que 5% de vos économies investies dans la cryptomonnaie. Dépassé ce ratio, vous serez à risque en cas d’effondrement du cours pour réaliser vos objectifs financiers.

Aucune protection pour les investisseurs

L’Autorité des marchés financiers a publié un rappel concernant les cryptomonnaies et l’absence de protection pour les investisseurs. Il faut se rappeler que les cryptomonnaies n’ont pas de cours légal et que vous ne pouvez pas profiter de la protection des dépôts prévue dans la loi.

Voici les principaux risques que vous devez être prêt à affronter :

Risque de volatilité

La valeur d’une cryptomonnaie est déterminée par l’intérêt que le public lui porte et repose strictement sur l’offre et la demande. La couverture médiatique d’une cryptomonnaie peut avoir une grande incidence sur sa valeur, et ce, sur une courte période, sans qu’aucun organisme ou mécanisme officiel n’encadre cette variation. En outre, il existe de nombreuses autres plateformes ou bourses numériques où les cryptomonnaies peuvent être négociées. Ces mécanismes peuvent offrir la même cryptomonnaie à des prix différents.

Risque de liquidité

Échanger une cryptomonnaie contre une monnaie ayant cours légal peut être difficile. Les canaux d’échange tels que les plateformes ne sont pas tous encadrés par des organismes de réglementation officiels ou des banques centrales. La spéculation sur la cryptomonnaie peut accentuer les écarts de prix acheteurs-vendeurs.

Risque technologique et opérationnel

Les cryptomonnaies peuvent être exposées au piratage informatique et au vol.

La sécurité des portefeuilles électroniques, des plateformes d’échange et de transactions de cryptomonnaies n’est pas garantie. L’utilisateur s’expose au vol et à la perte totale de ses actifs.  

Risque juridique

Les cryptomonnaies ne sont pas nécessairement réglementées. Il est possible qu’aucun cadre juridique ne protège les consommateurs achetant des biens ou services au moyen de cryptomonnaies, et les bourses numériques peuvent exercer leurs activités sans se conformer aux lois applicables.

Les bourses numériques peuvent être situées, et leurs dirigeants résider, à l’extérieur du Canada. Il pourrait donc être difficile d’intenter des poursuites contre eux.

Risque de participation à des activités criminelles, terroristes, frauduleuses ou de blanchiment d’argent

Les cryptomonnaies ont parfois été associées à des fraudes, à du blanchiment d’argent et à des activités criminelles ou terroristes.

Ne pas oublier l’impôt!

Même si la monnaie est virtuelle, Revenu Québec et l’Agence du Revenu du Canada ont ajusté leur manière de faire pour inclure vos gains et pertes en cryptomonnaie. Revenu Québec a fait une page spécialement dédiée à ce sujet ici.

Vous devez déclarer vos gains et vos pertes comme n’importe quelles autres transactions financières. Vous devrez donc déclarer votre gain en capital à votre revenu et être imposé à 50% dessus. Disons que vous avez investi 100$ et que vous le vendez à 1 000$, vous avez fait un gain de 900$ en capital. Vous devrez en reporter 450$ à votre revenu de l’année et payer votre impôt.

Voici les situations ou vous devrez déclarer vos gains ou vos pertes :

  • Vente de monnaie virtuelle
  • Acquisition d’un bien en échange de monnaie virtuelle
  • Échange d’une monnaie virtuelle contre une autre
  • Minage de cryptomonnaie
  • Conversion de monnaie virtuelle en devise monétaire

Et les compagnies de fonds?

La grande majorité des compagnies de fonds à l’exception de CI Gestion mondiale d’actifs n’investissent pas dans les cryptomonnaies, trouvant le risque trop élevé du à l’absence de supervision comparativement aux obligations et aux actions qui sont négociées sur les marchés boursiers.

La compagnie CI Gestion mondiale d’actifs a par contre décidé de prendre le risque d’investir dans les cryptomonnaies. Ils ont été les premiers au Canada à lancer un fond reproduisant le cours du Bitcoin : Fonds de bitcoins CI Galaxy. Ils viennent aussi d’annoncer le lancement d’un fond basé sur l’Ethereum qui devrait être disponible sous peu. Cela peut représenter une manière plus simple de posséder des cryptomonnaies sans devoir posséder un compte virtuel et gérer les risques de sécurité.

Suivi des marchés

Les actions atteignent des sommets records grâce à la croissance des bénéfices des entreprises (principalement américaines) et en raison de la relance budgétaire et monétaire qui se poursuit.

La reprise en « V » du PIB nominal est complète

Les actions nord-américaines ont atteint de nouveaux sommets, mais ont ensuite reculé pour conclure la dernière semaine à plat. Cela s’est produit au milieu de résultats trimestriels américains solides, de plans de mesures de relance supplémentaires massives aux États-Unis, d’une  accélération de la croissance économique et d’un engagement renouvelé de la Réserve fédérale américaine (Fed) de demeurer accommodante malgré une reprise des pressions inflationnistes.  

Les sommets historiques ont été enregistrés par les indices  composés S&P 500 et Nasdaq, ainsi que par l’indice composé canadien, le S&P/TSX.

Une croissance économique plus vigoureuse a fait grimper les rendements des taux obligataires d’État et les prix du pétrole, et la demande extrêmement forte a propulsé les prix du bois à un niveau record et le cuivre à son plus haut niveau depuis près d’une décennie.

La poussée des prix des ressources crée un vent de dos pour le huard!

La remontée des prix des ressources a contribué à pousser le dollar canadien à son plus haut niveau par rapport au dollar américain en plus de trois ans. D’ailleurs, nous vous invitons à lire la plus récente mise à jour de Mackenzie sur la devise canadienne (dollar CAD) en cliquant ici.

Économie du Canada

Une semaine après que la Banque du Canada ait relevé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut du Canada, les données économiques – y compris le rapport de février sur le PIB – ont continué d’indiquer une reprise plus vigoureuse que prévue. En effet, les ventes au détail canadiennes en février ont été beaucoup plus élevées que les estimations originales.

Ventes au détail canadiennes

Le géant du commerce électronique, Shopify, a annoncé des bénéfices trimestriels qui étaient presque le triple des attentes, le volume des ventes ayant plus que doublé. Le gain qui en a résulté dans le cours de l’action de Shopify a fait du secteur des technologies de l’information un acteur remarquable cette semaine au sein du S&P/TSX.

Le secteur de l’énergie a également connu une bonne semaine, alors que les prix du brut West Texas Intermediate ont atteint un sommet de trois ans et demi après que la Russie et les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP +) aient réitéré leur confiance quant à leurs perspectives liées à la demande du pétrole.

Le secteur des soins de santé a progressé après que Bausch Health (représente le tiers du secteur en termes de pondération) ait annoncé son intention de vendre ses activités de soins oculaires.

Finalement, le secteur des matériaux a mené les secteurs en baisse en raison de la baisse des prix de l’or, qui ont éclipsé la vigueur des autres matières premières.

Économie des États-Unis

L’indice S&P500 a légèrement augmenté alors que la Fed renforçait son évaluation de l’économie américaine, maintenait sa politique de taux d’intérêt et ses programmes d’achat d’obligations stables et écartait les inquiétudes quant à l’inflation.

La saison des résultats fracasse les attentes, et maintient le vent dans les voiles du marché boursier

Sur le plan budgétaire, le président, Joe Biden, a dévoilé le plan américain pour les familles de 1,8 billions de dollars, qui se concentre sur l’éducation, la garde des enfants et l’élargissement du filet de sécurité social. Ce programme fait suite au projet pour l’emploi américain de 2,3 billions de dollars axé sur les infrastructures et au plan de sauvetage de 1,9 billion de dollars qui a été mis en place en mars dernier. Le nouveau stimulus économique proposé a sans aucun doute contribué au bond de l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board à un sommet de deux ans.

D’autres données économiques ont également démontré la vigueur actuelle au sein de l’économie américaine. En effet, le produit intérieur brut américain a bondi lors du premier trimestre de l’année, le revenu personnel en mars a affiché sa plus forte augmentation mensuelle jamais enregistrée et les demandes d’assurance-chômage ont atteint un nouveau creux depuis le début de la pandémie.

Revenu personnel américain (fluctuations)

Du côté des résultats trimestriels, un peu plus de la moitié des entreprises se trouvant dans le S&P500 ont divulgué leurs résultats financiers. Quelques statistiques intéressantes ressortent de ces résultats :

87,1 : 87,1% des entreprises ont déclaré des bénéfices supérieurs aux attentes. Cela se compare à une moyenne à long terme de 65%.
78,1 : 78,1% des entreprises ont déclaré un chiffre d’affaires supérieur aux attentes. Cela se compare à une moyenne à long terme de 60,5%.

Économies européennes et asiatiques

Les marchés boursiers européens ont été mitigés; la zone euro étant officiellement entrée en récession. Les performances hebdomadaires négatives surviennent malgré le fait que les indices de confiance dans la majorité des pays ont augmenté.

L’Espagne (+2,10%) a connu une bonne semaine en raison de l’espoir d’un retour du tourisme, après que l’Union européenne ait annoncé qu’elle serait ouverte cet été aux visiteurs américains vaccinés. L’indice DAX de l’Allemagne (-0,94%) a chuté après que des rapports aient mentionné que les restrictions actuelles du pays pourraient être prolongées jusqu’à la fin mai.

Du côté asiatique, les marchés boursiers ont tous chuté en fin de semaine en réponse à des indices des directeurs d’achats plus faibles que prévus en Chine et à une répression antitrust croissante contre les géants technologiques chinois.

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Présentation de Michel Villa et suivi des marchés

Présentation de Michel Villa

Durant le mois de février, la compagnie de fond Bridgehouse, a organisé une présentation de Michel Villa, ouverte aux conseillers ainsi qu’à vous, les investisseurs.

Michel Villa offre des conférences sur les finances et le comportement humain depuis à présent plus de 7 ans. Fort de plus de 10 ans d’expérience professionnelle comme arbitragiste-actions (trader) à Montréal (Caisse de retraite d’Hydro-Québec, Caisse de retraite au Canadian National, Banque Scotia, Banque Laurentienne), il offre du contenu rafraichissant basé sur les faits, les statistiques et des anecdotes.

Dans le but de la rendre disponible à tous, Bridgehouse a divisé la présentation en plusieurs petites capsules et l’a rendu disponible sur son site internet. Voici les sujets abordés :

  • Prévisions financières
  • Le VIX, l’indice de volatilité du S&P 500
  • L’importance de la gestion des attentes
  • La Bourse ≠ l’économie
  • La COVID-19, un événement « cygne noir »
  • L’importance de demeurer investi
  • Le biais de la négativité
  • Le cadrage
  • La volatilité, le prix à payer pour obtenir du rendement
  • Le syndrome Barry White

Vous pouvez retrouver toutes les capsules à cette adresse : https://bridgehousecanada.com/fr/bridgebytes/#tab-2

Suivi des marchés

Les actions ont augmenté alors que les investisseurs ont privilégié le style « croissance » au style « valeur ».

Les titres cycliques et financiers ont tendance à surperformer en période de hausse de taux

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé grâce à une combinaison de nouvelles prometteuses sur les vaccins, des plans de relance budgétaire et des donnés économiques plus solides. Cela a donc permis de surmonter l’incertitude persistante concernant les effets négatifs potentiels de la hausse des taux obligataires au cours des dernières semaines.

Le S&P 500 et le Dow Jones Industrial Average ont atteint des nouveaux sommets après que le président américain, Joe Biden ait dévoilé un plan d’investissement dans les infrastructures de 2,25 billions de dollars et que les déploiements efficaces de vaccins aux États-Unis ont contribué à dépasser les objectifs établis par l’administration Biden. De plus, l’optimisme au sein du marché a reçu une nouvelle encourageante de Pfizer, qui a déclaré que son vaccin est efficace à 100% chez les enfants de 12 à 15 ans.

D’autre part, les prix du pétrole ont initialement chuté après la libération du navire qui bloquait le canal de Suez – une nouvelle qui élimine ainsi les perturbations de l’approvisionnement mondial. Cependant, les prix ont bondi lorsque l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a présenté un plan visant à réduire les réductions de production antérieures à un rythme étonnement lent. Somme toute, l’optimisme au sein des marchés boursiers s’est amélioré malgré une nouvelle hausse des taux obligataires, qui ont pesé sur la valorisation des actions ces dernières semaines. Les actions à grande capitalisation et axées sur la croissance ont donc surperformé les petites capitalisations et les actions de style « valeur ».

Canada

Le PIB canadien pour le mois de janvier a été révisé à la hausse par Statistique Canada, et les premières estimations du PIB pour le mois de février indiquent de nouveaux gains : il y a quelques mois à peine, nous nous attendions à une baisse en raison du renouvellement des restrictions liées à la COVID-19.

La reprise en forme de « V » se poursuit, avec un potentiel de croissance de 5% au premier trimestre

Les gains du TSX ont été menés par le secteur de la technologie, qui a grimpé alors que l’enthousiasme des investisseurs revenait au géant du commerce électronique, Shopify Inc. Le poids lourd du secteur avait reculé de près de 30% par rapport à son sommet de février.

États-Unis

Du côté du S&P 500, celui-ci a dépassé le cap des 4000 points pour la toute première fois de son histoire. Les gains ont été menés par les services de communication et la consommation discrétionnaire, où des investisseurs plus confiants se sont tournés vers les poids lourds de ces deux secteurs (Facebook et Alphabet et Amazon et Tesla respectivement).

Le parcours de 2013 suggère que les titres de technologie pourraient bien performer malgré la hausse des taux

Les données économiques ont été sans aucun doute positives, soutenues par les vaccins, les réouvertures d’entreprises et les mesure de relance budgétaire. L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board a bondi, affichant son plus grand gain mensuel depuis 2003. Les indices directeurs d’achat (PMI) ont montré que le secteur manufacturier se développait au rythme le plus rapide depuis 1983. Finalement, du côté de l’emploi américain, celui-ci continue de s’améliorer. En effet, le plus récent rapport du gouvernement a rapporté une création de 916k nouveaux emplois lors du mois de mars.

Économies européennes et asiatiques

L’Allemagne a dominé les marchés européens à la hausse, après que le chômage ait chuté plus que prévu en mars et que l’industrie manufacturière ait progressé à son rythme le plus rapide en 25 ans. Les actions britanniques ont pris du retard alors que le pays commence à assouplir les restrictions liées à la COVID-19.

Les surprises économiques de retour à des niveaux records malgré la course contre les variants

Les indices boursiers au Japon ont été plus élevés après des hausses meilleures que prévues de l’indice PMI manufacturier.

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Profiter de la période de l’impôt pour mettre à jour vos documents importants et suivi des marchés

Profiter de la période de l’impôt pour mettre à jour vos documents importants

La période de l’impôt nous oblige à sortir nos papiers de l’année 2020 pour faire le tri et avoir tous les documents nécessaires pour faire notre déclaration d’impôt. Nous vous invitons à profiter de cette période pour être sûr que tous vos documents importants sont à jour.

Voici une liste des documents qui devraient être regroupés dans une pochette physique ou virtuelle :

  • Testament et mandat en cas d’inaptitude à jour et coordonnées du notaire
  • Liste des comptes bancaires
  • Liste des coffres forts
  • Liste des propriétés (maison, chalet, terrain)
  • Polices d’assurance vie, invalidité et maladie grave en vigueur et coordonnées du conseiller
  • Relevé de placements à jour et coordonnées du conseiller
  • Liste des prêts en vigueurs (maison, voiture, etc.)
  • Liste des comptes en ligne à gérer ou fermer (Média sociaux, site web, boutique en ligne, etc.)

Une fois votre liste à jour, il est important de communiquer son existence à la personne qui aura la charge de gérer votre inaptitude ou votre succession pour qu’elle puisse rapidement avoir toutes les informations en main.

Nous vous conseillons aussi de faire le tour de votre liste avec la personne en charge pour être sûr qu’elle comprenne bien toutes les informations et valider qu’aucune information importante manque.

Finalement, sachez que le délai pour faire reconnaitre un mandat d’inaptitude est très long, entre 12 à 18 mois, pour le faire homologuer et qu’il entre en vigueur. Cela peut créer certains problèmes logistiques si personne ne peut faire de transactions dans vos comptes et que des factures doivent être payées. Une solution permettant de contourner le délais est de signer une procuration sur vos comptes courants pour assurer une continuité de vos paiements le temps que le mandat entre en vigueur.

Suivi des marchés

Tous les regards se sont tournés vers les taux d’intérêt la semaine dernière, alors que la hausse des taux des obligations d’État s’est accélérée, perturbant les marchés des actions et des titres à revenu fixe.

Bien qu’ils soient encore très bas d’un point de vue historique, les taux ont augmenté régulièrement au cours des deux derniers mois en raison des perspectives de boom économique et d’une accélération de l’inflation plus tard dans l’année.

D’autre part, les prix du pétrole ont bondi au-dessus de 60$ US le baril pour la première fois en plus de deux ans, tandis que le cuivre a atteint son plus haut niveau en neuf ans.

Canada

La perte globale de l’indice canadien de la dernière semaine a masqué des mouvements importants dans plusieurs secteurs de l’indice de référence. Le secteur financier était plus élevé alors qu’il continue de bénéficier de la hausse des taux obligataires. De plus, ce secteur a reçu un soutien supplémentaire cette semaine grâce à des résultats trimestriels plus solides que prévu des grandes banques canadiennes.

Le secteur technologique a mené les secteurs en déclin alors que le poids lourd, Shopify, a chuté parallèlement à un recul global des sociétés à grande capitalisation.

Finalement, le secteur des matériaux a chuté alors que les prix de l’or ont chuté à un creux de huit mois.

États-Unis

La performance du Nasdaq a été l’indice boursier américain affichant la plus forte baisse la semaine passé avec une baisse hebdomadaire de près de 5%. Du côté du S&P500, sa performance a été similaire à celle du TSX, avec les services financiers parmi les meilleurs, et la technologie et les services publics parmi les plus faibles.

Par ailleurs, les données économiques signalaient uniformément un début d’année 2021 plus fort que prévu. Les rapports encourageants incluaient des ventes de maisons neuves, des commandes de biens durables, des demandes de chômage et la confiance des consommateurs meilleure que prévu.

Finalement, il est pertinent de noter que le taux d’épargne personnel des américains a de nouveau atteint les 20,5%, soit son plus haut niveau depuis mai dernier. Le pouvoir d’achat des consommateurs demeure donc très élevé.

Europe et Asie

En Europe, les données économiques étaient également positives, en particulier les indicateurs de confiance de la part des entreprises. Malgré cela, les marchés boursiers n’ont pas réussi à résister à la montée des taux obligataires européens.

Du côté asiatique, les actions de Hong Kong ont chuté après que le gouvernement ait annoncé une augmentation des taxes sur les transactions boursières.

Évènements à surveiller

Après que le projet de loi de relance économique de 1,9 billion de dollars du président Biden ait été adopté de justesse par la Chambre des représentants samedi, toute l’attention se déplacera maintenant vers le vote au Sénat.

Pendant ce temps, les marchés boursiers se tourneront également vers :

  • Un discours du président de la Fed, Jerome Powell, sur l’état de l’économie américaine lors d’un évènement qui aura lieu ce jeudi avec le Wall Street Journal.
  • Le rapport sur l’emploi aux États-Unis attendu ce vendredi

D’autre part, ce jeudi, les producteurs de l’OPEP se réuniront afin de discuter de l’augmentation de la production à partir du mois d’avril.  Les sources de l’OPEP estiment qu’une augmentation de la production de 500 000 barils par jour semble possible sans provoquer une accumulation des stocks, alors que les économies se redressent.

La Russie souhaite augmenter son offre tandis que la réduction volontaire de 1 million de barils par jour de l’Arabie saoudite expire en mars, et cet approvisionnement pourrait revenir dès le mois d’avril.

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Stratégies pour vos REER, suivi des marchés et retour sur Robinhood et Gamestop

Stratégies pour vos REER

En cette période de cotisation REER, nous trouvions intéressant de vous partager quelques stratégies pour optimiser vos cotisations REER et faire travailler deux fois votre argent.

REER ou CELI?

La question revient régulièrement entre savoir si vous devez cotiser à votre REER ou votre CELI. L’avantage du REER est d’avoir un retour d’impôt plus haut aujourd’hui que le montant d’impôt que vous devrez payer une fois à la retraite.

Tableau d’impôt de 2020

Vu les tables d’impôts, si votre niveau d’imposition le plus haut est de 27.53%, soit un revenu brut de 43 000$ ou moins, nous vous conseillons de cotiser à votre CELI.

Entre 43 000$ et 49 000$, selon votre situation familiale, le REER peut être intéressant pour faire diminuer votre revenu familial et augmenter vos subventions pour les enfants. Si vous n’avez pas d’enfants, nous continuons à privilégier le CELI.

Pour un revenu brut de 49 000$ et plus, nous conseillons le REER car le retour d’impôts de 37.12% est très intéressant et une fois à la retraite, vous devriez avoir un taux d’imposition inférieur, rendant le REER très rentable. Si vous êtes une fonctionnaire et que vous aurez un fond de pension, cela peut amener une réflexion différente et nous faire prioriser le CELI.

Vous pouvez valider votre niveau d’imposition sur le PlaniGuide de Raymond Chabot Grant Thornton.

Faire travailler deux fois son argent avec le REER

Pour illustrer nos propos pour faire travailler deux fois votre argent, nous prendrons les données suivantes :

  • Revenu annuel de 55 000$
  • Cotisation REER de 5 500$ par an
  • Retour d’impôt de 2 041$

Retour d’impôt investi dans le CELI

La première technique consiste à cotiser son retour de REER dans son CELI pour être capable d’avoir de l’argent libre d’impôt à la retraite ou en cas d’imprévu dans la vie de tous les jours.

Si vous commencez cette stratégie à l’âge de 25 ans et que vous avez un rendement moyen de 4%, vous aurez à 65 ans la somme de 201 704$ dans votre CELI et la somme de 533 508$ dans votre REER.

Retour d’impôt investi dans le REEE

La deuxième technique, si vous avez des enfants, consiste à cotiser son retour de REER dans le Régime Épargne Étude Enregistrer (REEE) pour assurer le financement des études de vos enfants.

Si vous commencez cette stratégie dès la naissance de votre enfant jusqu’à c’est 17 ans, vous aurez accumuler dans le REEE la somme de 64 756$ en ayant investi seulement 34 697$.

Au Canada, le coût moyen de 5 années d’études post-secondaire est de 54 347$. Vous serez donc en mesure de couvrir les frais d’études de votre enfant en ayant exploiter votre retour d’impôt.

Suivi des marchés

Alors que le mois de janvier avait commencé en force avec l’arrivé de Joe Biden au pouvoir et l’annonce d’un plan d’aide plus généreux que prévue, la réalité de la COVID-19 ainsi que la guerre des petits investisseurs aux fonds spéculatifs (voir la section Robinhood et l’action de Gamestop) ont fortement fait reculer les indices sur la dernière semaine.

Économie canadienne

Au sein du S&P/TSX, le secteur de la santé a affiché un solide gain alors que les actions de cannabis continuaient de se transiger à la hausse dans l’espoir que l’administration Biden décriminalise la marijuana. Le secteur de l’énergie a également été vigoureux, les prix du pétrole ayant approché 54$ US le baril pour la première fois en un an.

Le président Biden a annulé le permis pour le projet de pipeline Keystone XL de 9 milliards de dollars dès son premier jour en fonction. Le décret exécutif de Biden marque probablement la fin du projet controversé qui dure depuis plus d’une décennie. Il faudra voir à court terme son impact sur le secteur de l’énergie, nous nous attendons de le voir souffrir au cours des prochains mois.

Les plus récents commentaires de la Banque du Canada ont fait mention du fait que l’économie du pays était suffisamment stable pour ne pas avoir besoin d’une aide supplémentaire en matière de politique monétaire. De plus, la Banque a maintenu son taux d’intérêt de référence stable lors de sa réunion de cette semaine et a réitéré sa promesse de ne pas augmenter les taux jusqu’à ce que l’économie se soit complètement remise de la COVID-19.

Économie américaine

L’énergie a dominé les secteurs en progression du S&P 500. Le secteur des services de communication a été le pire secteur de l’indice boursier américain. Les sociétés de médias sociaux qui dominent le secteur, telles que Twitter, Facebook et Alphabet ont fortement chuté en réaction aux réactions négatives auxquelles elles ont été confrontées après avoir interdit ou limité les publications du président Trump et de certains de ses partisans.

La contraction du PIB confirmée à -3,5% en 2020, mais l’emploi tarde à suivre

Les données économiques américaines ont été mitigées, avec des demandes de chômage initiales beaucoup plus élevées que prévu et une baisse décevante des ventes au détail, mais un solide gain de la production industrielle.

Les perspectives économiques plus prometteuses ont été soutenues par la plus forte hausse des mises en chantier et des ventes de maisons depuis 2006, une reprise de l’activité manufacturière et une baisse des demandes de chômage initiales.

Économies européennes et asiatiques 

Les marchés boursiers européens ont été pour la plupart négatif, les confinements ayant été augmentés dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Les différents problèmes de distributions du vaccin contre la COVID-19 et les nouvelles variantes continuent à nuire à leur relance économique.

Du côté asiatique, la majorité des marchés boursiers ont connu une bonne semaine après que les données de production industrielle de la Chine pour le mois de décembre et le PIB du quatrième trimestre ont montré que l’économie chinoise continue de se redresser plus rapidement que prévu.

Robinhood et l’action de Gamestop

Nous trouvions important de revenir sur le phénomène Gamestop qui secoue les marchés boursiers depuis plus d’une semaine et l’application Robinhood.

Gamestop est une compagnie de distribution de jeux vidéo et d’accessoires entourant les jeux vidéo aux États-Unis, dont la version canadienne s’appelle EBGames. La compagnie est en difficulté depuis quelques années car son modèle d’affaire est dépassé avec la vente de jeux vidéo directement sur internet.

Certaines compagnies ont décidé de faire une vente à découverte (shot selling) sur les actions de Gamestop. Cette technique consiste à emprunter des actions à un tierce, les vendre tout de suite et attendre que le prix de l’action baisse pour les racheter et empocher la différence. Par exemple, vous emprunter 100 actions à une valeur de 10$, que vous vendez 1 000$, vous attendez que l’action soit à 5$ pour en racheter 100 que vous rendez à votre préteur. Vous venez de faire un gain de 500$.

Plusieurs fonds spéculatifs ont donc ciblé les actions de Gamestop mais aussi Blackberry ou AMC en emprunter de très gros lots d’actions et les vendant rapidement. Cette stratégie entraine toujours une baisse de la valeur de l’action et fausse le marché en créant un faux volume de transaction. C’était sans compter sur un regroupement d’investisseur sur internet qui ont décidé de contre carré la stratégie des fonds spéculatifs.

À l’aide de l’application Robinhood qui permet de faire des transactions d’actions sans frais, des membres du forum de discussion Reddit ont suggéré de faire des achats massifs des actions pour faire monter le prix et faire perdre de l’argent aux fonds spéculatifs. L’action de Gamestop est donc passé d’environ 20$ à 416$ en l’espace de quelques jours, forçant les fonds spéculatifs à racheter à perte les actions. On estime la perte à environ 2.7 milliards de dollars.

L’histoire pourrait s’arrêter là, en se disant qu’un petit groupe d’actionnaire ont vaincu des firmes spéculatives mais un autre évènement est arrivé jeudi. L’application Robinhood ainsi que la division américaine de la TD ont décidé de bloquer les achats des actions de Gamestop, Blackberry et AMC. Dans certains cas, ils ont même forcé des ordres de ventes contre la volonté du client!

Pourquoi Robinhood a bloqué les achats des actions? Pour protéger leur client? Lorsqu’on fouille un peu, on constate que Melvin Capital est la propriété de Citadel LLC qui finance Robinhood à la hauteur de 40 %. Or, Melvin Capital est l’une des principales firmes qui a fait une vente à découverte sur Gamestop, on comprend donc qu’ils ont rapidement demandé à Robinhood de bloquer les achats pour limiter leur perte.

Cette action risque d’être lourde de conséquence car cela va à l’encontre même des principes de la bourse. Un membre du Congrès américain a rapidement fait une demande au procureur général des États-Unis d’ordonner à Robinhood de cesser de museler les petits investisseurs. Depuis vendredi, les achats sont de nouveaux possibles et l’action est repartie à la hausse.

Des recours collectifs ont déjà été déposé contre Robinhood et la TD aux États-Unis et au Canada. De nombreuses voix se sont aussi élevés pour demander l’interdiction des ventes à découvertes et pour un traitement plus juste des petits investisseurs.

Les gestionnaires de portefeuille que nous utilisons pour le compte de nos clients ne pratiquent pas ce genre de stratagème et sont tous signataires des principes d’investissements responsables édictés par les Nations Unis.

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Retour sur les marchés 2020, nouvelles limites pour 2021 et invitation pour les perspectives de 2021

Retour sur les marchés 2020

L’année 2020 aura été une année très particulière, aussi bien sur les marchés boursiers que dans nos vies dû à l’impact du COVID-19. Alors qu’en début d’année, les différents analystes s’attendaient à une année tranquille, nous aurons connu différents records, autant à la baisse qu’à la hausse.

Des records à la baisse

Les marchés ont baissé d’environ 35% durant le mois de Mars, entrainant la baisse la plus rapide de l’histoire. Différentes mesures de protections ont été activées pour la première fois comme l’arrêt des marchés pendant des périodes de 30 minutes pour ralentir les effets de panique. Nous avons même vu le pétrole avoir un court négatif pendant une journée, chose que personne n’aurait cru possible en début d’année 2020.

Des records à la hausse

Une fois le choc du confinement et de la pandémie accepté par les gouvernements, les mesures d’aides ont rapidement été mises en place au Canada, aux États-Unis et en Europe. Cela aura permis d’arrêter la chute des marchés avec des injections massives de liquidités dans l’économie pour soutenir les ménages et les entreprises. Dès le mois d’Avril, nous avons vu un fort rebond du marché et nous avons vu plusieurs records de gains battus.

Entre le plus bas de la crise et la fin de l’année 2020, les marchés ont généré des gains entre 50% et 184%, selon les pays et les secteurs d’activités. Il était donc encore une fois primordial de rester investi dans le marché pour ne pas manquer la remonté et revenir positif à la fin de l’année.

Une année 2020 aux rendements positifs

Pour les gens qui sont restés investis toute l’année, 2020 sera une année positive pour leurs placements. Le Canada a fini positif malgré l’effondrement du pétrole avec un rendement de 2.17%.

Les États-Unis ont vu leurs différents marchés finir positifs avec des rendements allant de 7.24% à 43.64%.

L’Europe a réussi à concrétiser leur plan d’aide et à finaliser le Brexit pour finir positif à 5.3%.

Finalement, l’Asie et les marchés émergents ont eu aussi fini positifs à 14.6%.

Nouvelles limites pour 2021

REER

La cotisation maximum à votre REER représente toujours 18% de votre revenu de 2020 jusqu’à un montant maximum de 27 830$ si vous n’avez pas de retard dans vos cotisations REER.

Il est toujours important de valider avec votre avis de cotisation du fédéral votre espace REER autorisé pour être sûr de ne pas le dépasser.

Vous trouverez ici les différents maximums pour les autres programmes de retraite.

CELI

Le nouveau plafond de cotisation au CELI pour 2021 a été officiellement fixé à 6 000$, ce qui correspond au montant fixé en 2019 et 2020.

Avec l’annonce de ce plafond, le montant total des droits de cotisation disponibles en 2021 pour une personne qui n’a jamais cotisé et qui est admissible au CELI depuis son introduction en 2009 est de 75 500 $.

Pour les clients qui ont retiré des fonds de leur CELI, les gains et les pertes cristallisés des retraits sont pris en compte dans leurs droits de cotisation au CELI. La formule est la suivante :
Droits de cotisation à un CELI inutilisés à ce jour + retrait total effectué cette année + plafond CELI de l’année prochaine = droits de cotisation à un CELI au début de l’année prochaine

Voici les montants en dollars par année :

Voici les droits de cotisation à vie à un CELI pour les personnes qui n’ont jamais cotisé à un CELI, pour 2020 et 2021, en fonction de leur âge.

REEE

La limite pour les Régime Épargne Étude Enregistré reste la même que l’an passé, soit 2 500$ par enfant. Si vous avez des retards de cotisations, vous pouvez cotiser 5 000$ par enfant.

Sur vos cotisations, le gouvernement fédéral ajoutera une subvention 20% et le Québec une subvention de 10%.

Invitation pour les perspectives de 2021

La compagnie Mackenzie vous invite à assister à une présentation en français de leurs perspectives pour 2021, le mardi 12 janvier 2021 à 13h. Vous pourrez entendre les personnes suivantes :

  • Jules Boudreau, Économiste, Équipe des stratégies multi-actifs
  • Hadiza Djataou, Vice-présidente, Directrice principale des placements, Équipe des placements à revenu fixe
  • François Provost (hôte), Vice-président de district, Distribution au détail

Pour vous inscrire, juste à cliquer ici.

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Offrir un REEE comme cadeau, suivi des marchés et de la lecture

Offrir un REEE comme cadeau

Avec la période des fêtes qui est à nos portes, il arrive souvent que l’on offre de l’argent comme cadeau à nos enfants, petits-enfants ou encore neveux et nièces ou encore un cadeau dont l’utilité ne sera pas toujours apprécié.

Offrir l’éducation en cadeau

Il faut savoir que les frais de scolarité au Canada s’élèvent à 6 800$ par année pour les études post-secondaires. Vous pouvez donc participer à la réussite scolaire de l’enfant en diminuant le stress financier des études pour l’enfant et les parents.

En discutant avec les parents, vous pourriez décider d’offrir 100$ à chaque anniversaire ou fête ou encore un dépôt mensuel de 10$ par mois. En faisant cela, votre argent va se multiplier!

Profitez des subventions gouvernementales

Vos cotisations donnent droit à la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20% et le Québec ajoute une subvention de 10% pour un total de 30%.

De plus, le Bon d’études canadien (BEC) donne un coup de main aux familles à faible revenu en leur versant jusqu’à 2 000$ par enfant à vie.

Données et faits sur le coût des études supérieures

  • 17 200$ Montant prévu pour des droits de scolarité annuels d’ici 2035 (augmentation de 153%)
  • 93% Nombre de Canadiens qui affirment qu’ils poursuivraient des études supérieures si c’était gratuit
  • 26 300$ Montant de la dette moyenne qu’auront accumulé 41% des diplômés universitaires détenant un baccalauréat au début de leur carrière
  • 14 090$ Facture moyenne pour une résidence sur le campus et un plan de repas obligatoire à Toronto pour une période de huit mois
  • 47% Nombre de familles canadiennes qui ont un REEE

Vous pouvez avoir des détails supplémentaires dans ce document fait par Fidelity.

Suivi des marchés

En effet, pour une troisième semaine consécutive (semaine du 9, du 16 et du 23 novembre) , le début de semaine a débuté avec une hausse des actions mondiales en réponse à des nouvelles encourageantes sur les vaccins contre la COVID-19, cette fois d’AstraZeneca et de l’Université d’Oxford.

Des bonnes nouvelles cette semaine, d’autres à venir?

La montée des marchés boursiers a reçu un nouvel élan après que l’administration des services généraux des États-Unis ait reconnu Joe Biden comme le vainqueur de l’élection présidentielle, permettant au processus de transition de se dérouler plus facilement. De plus, les investisseurs ont grandement apprécié la nouvelle que Joe Biden nommera l’ancienne présidente de la Banque centrale américaine, Janet Yellen, au poste de secrétaire au Trésor américain.

Les principaux indices boursiers américains – dont le S&P 500, le Dow Jones Industrial Average et le Nasdaq Composite – ont atteint des niveaux records. Le Dow Jones a brièvement dépassé la barre des 30 000 points pour la toute première fois de son histoire. L’indice boursier canadien, le S&P/TSX , a pour sa part, remonté en territoire positif depuis le début de l’année. Le Nikkei 225, indice boursier du Japon, a atteint son plus haut niveau depuis mai 1991.

L’accumulation de bonnes nouvelles pousse l’indice Dow Jones au-delà du seuil psychologique de 30 000

La volatilité du marché boursier, qui est mesurée par l’indice de volatilité (VIX) du Chicago Board Options Exchange, est tombée à son plus bas niveau depuis le mois de février. Finalement, l’anticipation d’une demande plus élevée a fait grimper les prix des produits de base liés à la croissance économique. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI) a grimpé à son prix le plus élevé en huit mois et le cuivre à son meilleur niveau en deux ans et demi.

Élections américaines 

Les actions du monde entier ont bondi et les taux des obligations d’État ont chuté après la victoire de Joe Biden et la probabilité que le Sénat demeure sous le contrôle républicain. Le fait que les démocrates n’aient pas été en mesure de balayer les deux chambres du Congrès ainsi que la présidence, comme certains l’avaient prévu, implique qu’il y a donc de fortes chances que ces derniers soient incapables de mettre en œuvre bon nombre des changements politiques majeurs discutés pendant leur campagne électorale.

Du côté des investisseurs, ceux-ci ne s’attendent plus à des hausses d’impôts, ni à un retour en arrière des réductions d’impôt sur les sociétés de 2017 ni à une réglementation supplémentaire importante. De plus, il n’y aura probablement pas de « nouvel accord vert », pas d’option de soins de santé publique, pas de changements aux règles du Sénat ou de changements dans la structure de la Cour Suprême. Cependant, tout cela peut encore changer, car le contrôle du Sénat sera déterminé lors du second tour des élections en Géorgie le 5 janvier 2021.

Bien que des mesures de relance budgétaire supplémentaires devraient aider à compenser les dommages économiques de la COVID-19, le gouvernement américain divisé pointe vers des mesures de relance économique plus petites. Cela signifie donc moins de dépenses financées par la dette et un risque moindre d’inflation future. En conséquence, les taux obligataires ont chuté, et avec eux, le dollar américain.

La Fed perd quelques uns de ses programmes d’urgence… relance des négociations pour un stimuli fiscal?

Finalement, moins de stimulus signifie également que la Réserve fédérale devra peut-être en faire davantage en réaction à tous ralentissements résultant de l’augmentation des infections et des restrictions liées à la COVID-19. Cela renforce les attentes de taux d’intérêt plus bas et plus longtemps.

En bref, le résultat serré de l’élection américaine a permis de garantir que les éléments clés du marché haussier des actions resteraient en place dans un avenir prévisible.

Economie canadienne

Le S&P/TSX a effacé sa perte depuis le début de l’année principalement grâce à la remontée du secteur de l’énergie. En effet, alors que l’optimisme économique croissant a soutenu les prix du pétrole, le secteur a reçu un soutien supplémentaire d’un rapport de la US Energy Information Administration qui a montré une baisse surprise des stocks de pétrole brut américain. Cependant, il faut se rappeler que plusieurs analystes stipulent que la demande mondiale ne reviendra pas au niveau de 2019 avant 2022 au minimum (world oil).

Les soins de santé ont également connu une bonne semaine, car les titres de cannabis ont continué leur montée en raison des attentes que l’administration Biden pourrait décriminaliser la marijuana.

Économie américaine

Secteurs boursiers : Dans l’indice boursier principal des États-Unis, le S&P 500, les secteurs de l’énergie et des services financiers ont mené les gains, tandis que les services publics et l’immobilier ont sous-performé.

Novembre marqué par une forte rotation des thèmes d’investissement

La surperformance des entreprises qui bénéficieraient d’un retour à une activité économique normale – un thème qui a fait les manchettes dernièrement en raison des vaccins – s’est poursuivie cette semaine. En effet, les sociétés de moyennes capitalisations ont surperformé les grandes capitalisations. D’ailleurs, le Russell 2000 a connu un excellent mois avec une performance de +18,99%.

Les analystes de plus en plus optimistes envers les bénéfices des entreprises

Données économiques : Les données économiques étaient plus mitigées. En effet, alors que certains indices des directeurs d’achat suggéraient que l’activité économique augmentait au rythme le plus rapide depuis 2015, la confiance des consommateurs a reculé et les demandes de prestations de chômage ont augmenté pour la deuxième semaine consécutive. Cela reflétait probablement un ralentissement en réponse à la flambée des cas de la COVID-19 et au renouvellement des restrictions à travers le pays.

La baisse de la confiance et des
revenus se fait sentir

Économies européennes et asiatiques 

Tous les principaux marchés boursiers d’Europe et d’Asie ont terminé le mois en territoire positif grâce à l’optimisme des vaccins l’emportant sur la baisse de confiance des consommateurs et des entreprises. Les signes indiquant que les cas pourraient atteindre un sommet en Europe ont conduit certains gouvernements à assouplir temporairement les restrictions pour les vacances de Noël.

Du côté asiatique, les marchés boursiers ont connu un bon mois en raison du fait que de nombreux pays de la région ont signé le plus grand accord de libre-échange au monde (Regional Comprehensive Economic Partnership).

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L’importance de bien choisir son hypothèque, suivi des marchés et de la lecture

L’importance de bien choisir son hypothèque

Suite à un article paru dans La Presse du 1er novembre qui s’intitule Prisonnier de votre hypothèque, nous avons trouvé important de revenir sur l’importance de bien choisir son hypothèque.

Le taux n’est pas le seul point à vérifier

Notre premier reflexe est de toujours regarder pour avoir le taux d’intérêt le plus bas possible. Bien que cela soit compréhensible, ce n’est pas le seul point à considérer. Les pénalités si vous décidez de casser votre hypothèque avant son terme ont aussi un gros impact.

Il faut savoir que la pénalité équivaut à trois mois d’intérêt ou au « différentiel du taux d’intérêt », selon la formule qui donne la pénalité la plus élevée. Cela veut dire que si le taux affiché est de 4% et que votre taux réel après négociation est de 2%, votre pénalité sera calculé sur le 4%.

Voici les montants que peuvent représenter une pénalité sur une hypothèque de 300 000$ à un taux de 3.24%.

On constate que les pénalités peuvent varier de 4 251$ à 15 739$. Si jamais vous devez casser votre hypothèque suite à un problème de santé, une séparation ou encore un coup de foudre pour une nouvelle demeure, cela pourrait vous couter très cher.

Astuces pour diminuer votre pénalité

Les préteurs permettent tous de vous autoriser à doubler vos paiements ou à payer un montant forfaitaire supplémentaire sur votre hypothèque. Cela varie entre 5% et 25% selon les préteurs, vous permettant ainsi de baisser le solde de votre hypothèque et par le fait même votre pénalité.

L’autre astuce consiste à déménager votre hypothèque sur votre nouvel achat. « Si vous achetez une maison, demandez au prêteur si vous pouvez transférer votre hypothèque. Cela signifie que votre taux d’intérêt et les conditions actuelles vous suivent. Cela vous évite de résilier votre contrat hypothécaire et d’en obtenir un nouveau », explique l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC).

Utiliser un courtier indépendant

Pour vous aider à trouver le meilleur produit pour vos besoins, nous ne pouvons que vous conseiller d’utiliser un courtier indépendant qui sera en mesure de trouver le meilleur produit et pas juste le meilleur taux. Nous travaillons depuis de nombreuses années avec PlaniPrêt, il nous fera plaisir de vous référer chez eux si vous en avez besoin.

Suivi des marchés

Les actions mondiales chutent alors que les nouveaux cas de COVID-19 atteignent des niveaux records dans plusieurs pays.

Les actions du monde entier ont chuté cette semaine alors que la croissance des cas de la COVID-19 a atteint des records aux États-Unis et dans les principaux pays européens. Plusieurs grandes économies européennes ont rétabli des mesures de confinement qui ralentiront probablement l’activité économique dans les semaines à venir.

Alors que les nouvelles restrictions menaçaient de faire baisser la demande de pétrole, le prix du WTI (-10,21%) est tombé à son plus bas niveau en cinq mois. Simultanément, le sentiment et le besoin de sécurité sur les marchés boursiers ont poussé le dollar américain à la hausse. La volatilité des marchés boursiers, telle que mesurée par l’indice de volatilité (VIX), a atteint son plus haut niveau depuis juin.

Économie américaine

Les craintes selon lesquelles l’augmentation des cas de la COVID-19 affaiblirait l’économie ont été aggravées par la fin de l’espoir d’un plan de relance budgétaire pré-électorale. De plus, les craintes que les résultats de l’élection présidentielle soient plus serrés ont également ajouté une pression supplémentaire sur les actions.

Tous les secteurs du S&P 500 ont chuté, menés par la technologie et le secteur industriel. D’ailleurs, Boeing, Lockheed Martin et Raytheon Technologies n’ont pas aidé la cause du S&P 500 puisqu’ils ont chuté lorsque la Chine a annoncé son intention de sanctionner les trois entreprises en réponse à l’approbation des États-Unis pour la vente d’armes à Taïwan.

Pendant ce temps, les données économiques ont continué à paraître globalement positives. La première lecture du PIB du troisième trimestre a montré le gain (+ 33,10%) le plus important jamais enregistré, dépassant les attentes des économistes.

Le prix des maisons, le revenu personnel et les commandes de biens durables ont également augmenté plus que prévu, et les inscriptions hebdomadaires au chômage ont continué de s’améliorer progressivement.

Les résultats trimestriels des compagnies américaines semblaient beaucoup plus solides que les attentes, mis en évidence par une croissance robuste chez Amazon, Microsoft et Alphabet. Cependant, les actions ont tout de même reculé, après que plusieurs sociétés aient émis des prévisions prudentes pour les trimestres à venir.

Dans le S&P 500, les secteurs de la technologie et de la consommation discrétionnaire ont été particulièrement faibles à la suite du procès antitrust contre Alphabet (Google).

Cependant, le titre d’Alphabet a lui-même ignoré la nouvelle et a terminé positivement la semaine, suggérant que les investisseurs ne considéraient pas l’action en justice comme une menace pour les activités de la société comme le craignait initialement le marché.

Du côté de Facebook, le titre a également connu une bonne semaine, gagnant simultanément avec Snap Inc., qui a bondi après des résultats trimestriels solides. Grâce aux gains d’Alphabet et de Facebook, les services de communication ont été le secteur le plus solide du S&P 500 cette semaine.

Économie canadienne

L’indice composé canadien S&P/TSX a connu sa plus forte baisse hebdomadaire depuis mars en raison de la faiblesse du secteur de la technologie lorsque le poids lourd, Shopify, a reculé à la suite de ses résultats trimestriels.

Le secteur de l’énergie a été particulièrement faible, plusieurs entreprises ayant déclaré des bénéfices trimestriels décevants. La semaine a été marquée par l’annonce de Cenovus Energy Inc. de l’acquisition de Husky Energy Inc., une transaction qui a fait de Husky l’un des titres les plus performants de l’indice boursier canadien.

Près de 75% du recul du PIB a été renversé déjà

La ministre des Finances, Chrystia Freeland a tenté de renforcer la confiance des Canadiens en leur garantissant que les programmes d’aide d’urgence du gouvernement ne seront pas retirés de sitôt. La banque du Canada, après sa décision de mercredi de maintenir les taux d’intérêt inchangés, a également signalé son intention de maintenir un degré élevé de relance monétaire jusqu’en 2023 au moins.

Économies européennes et asiatiques 

Tous les principaux marchés boursiers d’Europe et d’Asie ont terminé la semaine en baisse. Alors que les confinements nationaux étaient mis en place en Allemagne, en Italie, en France et en Espagne, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a déclaré que l’économie perdait de son élan plus rapidement que prévu et que d’autres mesures de relance monétaire seraient prévues d’ici décembre.

L’indice boursier de l’Allemagne, le DAX, a été particulièrement faible lors du mois avec une performance de -8,54%. Le fabricant de logiciels SAP SE, qui représente 10% de l’indice, a chuté de 20% après avoir réduit ses prévisions de revenus en raison de l’impact de la COVID-19 sur ses activités.

Chine: Un rebond vigoureux du PIB et des ventes au détail

Du côté asiatique, les actions ont mieux résisté que celles en Amérique du Nord et en Europe. Le Japon a été le marché développé le plus performant, les chiffres de l’emploi et de la production industrielle étant meilleurs que prévu. Le PMI manufacturier officiel de NBS pour la Chine a été de 51,4 en octobre 2020, soit tout près du record atteint lors du mois de septembre (51,5). La dernière lecture a souligné le huitième mois consécutif de croissance de l’activité des usines, dans un contexte de reprise continue de l’économie après le choc de la COVID-19.

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Le point sur la COVID et Peak, suivi des marchés et de la lecture

Le point sur la COVID et Peak

Fin de la PCU et nouvelles aides

La PCU a officiellement pris fin le 27 septembre. Le programme aura permis d’aider plus de 8.8 millions de canadiens en versant plus de 79.3 milliards de dollars.

Pour continuer à aider les gens affectés par la COVID, le gouvernement a modifié les règles d’accès au chômage. Les gens sont à présents admissibles dès qu’ils ont travaillé 120 heures, peu importe le taux de chômage dans la région habitée. De plus, le montant est majoré à 500$ par semaine pour assurer un revenu équivalent à la PCU.

Pour les gens non éligibles au chômage, le gouvernement a mis en place les aides suivantes :

  • Prestation canadienne de la relance économique : prestation venant en aide aux travailleurs automnes avec une compensation allant jusqu’à 400$ par semaine
  • Prestation canadienne de maladie pour la relance économique : prestation venant en aide aux personnes devant s’isoler 14 jours suite à un test au COVID-19 allant jusqu’à 500$ par semaine
  • Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants : prestation venant en aide aux proches aidants qui doivent rester à la maison pour aider une autre personne allant jusqu’à 500$ par semaine

Vous pouvez retrouver le détail des aides sur le site du gouvernent du Canada.

Télétravail prolongé chez Peak et pour nous

Avec le passage en zone rouge à Québec et Montréal, Peak a annoncé que leurs bureaux resteraient fermés jusqu’à la fin de l’année 2020 et que la décision pour 2021 n’est toujours pas prise. Cela veut dire que l’ensemble des 135 employés vont continuer à travailler à distance, comme c’est le cas depuis le début du mois de mars.

Pour notre part, tel que vous nous l’avions annoncé dans notre dernière infolettre, nous devions recommencer les visites en personne. Nous avons dû revoir cette décision et nous continuerons pour le moment les rencontres virtuelles. Nous voulons à tout prix éviter d’être un facteur de transmission dû aux grands nombres de rencontres que nous faisons dans une semaine.

Lorsque la ville de Québec ne sera plus en zone rouge, nous vous reviendrons avec la possibilité de faire des rencontres en personnes. Sachez que nous avons aussi hâte que vous de retrouver une certaine normalité et de pouvoir venir vous rencontrer chez vous.

Suivi des marchés

Les marchés boursiers ont chuté durant le mois de septembre alors que les taux d’infection liés à la COVID-19 se sont accélérés dans plusieurs pays, ce qui a entraîné des restrictions plus strictes dans certains pays et créé des vents contraires pour la croissance économique.

Un mois de septembre négatif et volatile

Difficulté en vue pour les mesures de relance supplémentaires américaines

En outre, la probabilité d’une nouvelle relance budgétaire américaine s’est estompée au milieu de l’inquiétude grandissante concernant un résultat électoral américain inconnu ou chaotique.

Portrait des indices Nord-Américains au T3

D’autre part, plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine, dont le président Jerome Powell, ont souligné le besoin urgent de mesures de relance supplémentaires pour stimuler la plus grande économie du monde. La possibilité pour les démocrates et les républicains de s’entendre sur un autre projet de loi de dépenses avant les élections, voire cette année, semblait encore plus faible compte tenu de la confrontation qui se dessinait au Sénat sur le processus de remplacement de la juge Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême.

Le pétrole recule de nouveau

L’incertitude entourant les perspectives d’un accord de relance a accru la pression le prix du pétrole qui chutait déjà en raison de craintes de surproduction.

Le marché pétrolier a eu du mal avec le retour de la production libyenne et une augmentation inattendue des exportations de l’Arabie saoudite et de l’Irak. Les exportations russes devraient également augmenter selon les attentes des analystes.

Par ailleurs, les perspectives pour le pétrole se sont affaiblies lorsque la Chine a annoncé son intention d’augmenter les sources de combustibles non fossiles à 20% de ses besoins énergétiques d’ici 2025, soit cinq ans plus tôt que prévu. Cela fait suite à une promesse surprise du président chinois à l’Assemblée générale des Nations Unies de rechercher la neutralité carbone d’ici 2060.

Le retour du spectre du Brexit?

En Europe, les inquiétudes concernant les négociations sur le Brexit et une augmentation spectaculaire des nouveaux cas de COVID-19 ont dominé un indice allemand de confiance des investisseurs XEW meilleur que prévu et ont poussé les marchés européens à la baisse.

Du côté du Royaume-Uni, le risque de quitter l’Union Européenne sans accord de libre-échange augmente, alors que la Grande-Bretagne s’apprête à violer les termes de l’accord post-Brexit qu’elle a signé plus tôt cette année.

La banque centrale d’Angleterre a surpris les marchés en annonçant qu’elle discutait activement la possibilité de taux négatifs au Royaume-Uni.

Malgré la seconde vague en cours, la
confiance et l’activité demeurent résilients

Au niveau des bonnes nouvelles, la confiance économique de la zone euro a augmenté pour le cinquième mois consécutif. Parmi les autres nouvelles qui ont stimulé les marchés boursiers de l’Europe, citons la baisse du taux de chômage en Allemagne – et étonnamment, en Italie – et des ventes au détail plus fortes.

La surprise Trump et la COVID

La surprise du mois d’octobre – le président américain, Donald Trump, a été testé positif à la COVID-19 vendredi – a ajouté une nouvelle incertitude à la veille des élections présidentielles américaines qui auront lieu le 3 novembre prochain.

La nouvelle de l’infection de Donald Trump a soulevé des questions sur sa capacité à faire campagne (y compris si le deuxième débat aura toujours lieu le 15 octobre prochain), sur le calendrier des auditions de confirmation pour sa candidate à la Cour suprême et si un accord peut être conclu concernant le plan de relance budgétaire.

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Résultat de notre sondage, suivi des marchés et de la lecture

Résultat de notre sondage

Nous tenons en premier lieu à vous remercier d’avoir pris le temps de répondre à notre sondage. Vos réponses nous ont été fort utiles pour nous ajuster et s’assurer de continuer à correctement répondre à vos attentes.

Ajustement de notre info-lettre

Suite à la compilation de vos réponses, nous allons ajuster notre info-lettre pour mieux répondre à vos demandes. Vous êtes dans l’ensemble à plus de 80% satisfaits de notre info-lettre et de son contenu, confirmant que notre travail vous satisfait.

Vous êtes 80% à trouver que la section baladodiffusions et la lecture est la section la moins inintéressante. Nous allons regarder pour la remanier et l’ajuster lors des prochains envois, d’autant plus que les compagnies de fonds ont pour le moment arrêter les vidéos pour les investisseurs.

Finalement, concernant la fréquence, vous êtes 75% à préférer un envoi mensuel, 15% au deux semaines et 10% au trimestre. Nous en déduisons que l’envoi à chaque semaine est rendu trop fréquent pour vous, nous allons donc faire un envoi par mois à présent. Nous le ferons la première semaine de chaque mois, ce qui nous permettra de faire un retour sur le mois qui vient de passer au niveau des marchés.

Ajustement de nos rencontres

Le sondage nous a permi de confirmer que vous avez été satisfaits de notre suivi et de nos rencontres virtuelles durant cette crise sanitaire. Nous tenons à vous remercier de vous être ajustés aux rencontres virtuelles et aux signatures à distance.

Concernant les futures rencontres, vous êtes 50% à vouloir continuer des rencontres virtuelles et 50% à vouloir des rencontres en personne. Si les conditions sanitaires le permettent, à partir du 1er octobre, nous vous proposerons soit faire une rencontre virtuelle, soit une rencontre en personne avec le respect des normes sanitaires (port du masque durant la rencontre, lavage des mains et respect autant que possible du 2 mètres de distance).

Évidement, si nous développons le moindre symptômes de rhumes ou de grippes, nous vous proposerons soit reporter la rencontre en personne ou de la remplacer en rencontre virtuelle. Nous nous attendons qu’il en soit de même pour vous si vous avez des symptômes.

Suivi des marchés

La tendance haussière des dernières semaines s’inverse après que les marchés boursiers américains ont atteint des sommets.

Les marchés mondiaux ont terminé la semaine en territoire négatif cette semaine. Pourtant, en début de semaine, les poids lourds du S&P500 (Apple, Alphabet et Amazon) avaient propulsé le S&P500 et le Nasdaq à des niveaux records.

Le comportement des petits investisseurs
semble expliquer la surperformance des technos

Cependant, l’élan boursier des dernières semaines a été interrompu par une baisse d’environ 10% du Nasdaq (de mercredi à vendredi). Le retour soudain à la prudence des investisseurs a soutenu le dollar américain, qui était tombé à son plus bas niveau depuis deux ans la semaine précédente après l’annonce par la Réserve fédérale américaine d’une continuation de sa politique monétaire accommodante. La force du dollar, à son tour, a exercé une pression sur les prix des matières premières, notamment le pétrole et l’or.

Après 5 mois consécutifs de gains, devenu trop dispendieux?

Économie américaine

Aux États-Unis, la technologie a pesé lourd sur le S&P500. Cependant, le recul du secteur n’a pas eu d’impact majeur sur le gain réalisé depuis le début de l’année, qui dépasse encore 25%.

Le secteur de l’énergie a affiché une baisse plus marquée que la technologie cette semaine, mais à moins d’un dixième du poids du S&P500, son impact a été beaucoup plus petit.

Outre les vents contraires de cette semaine liés à l’appréciation du dollar américain, les prix du pétrole ont chuté en raison des stocks excédentaires des raffineries, qui ont freiné la demande. Contrairement au secteur des matériaux canadien, qui a été dominé par la baisse des titres d’or, le secteur des matériaux du S&P500 a été soutenu par la force des sociétés chimiques, qui bénéficient de produits pétroliers à bas prix.

Le secteur manufacturier en
mode reprise, et le niveau des inventaires devenu très bas!

Du côté des données économiques, l’indice PMI (Purchasing Managers Index) a été meilleur que prévu, les chiffres de l’emploi ont été bons avec plus de 1,370 millions d’emplois créés lors du mois d’août.

Économie canadienne

Au Canada, le S&P/TSX a vu chaque secteur perdre du terrain et sous-performer son homologue américain S&P500.

Contrairement à l’indice américain, le TSX demeure bien en deça de son sommet de février et demeure en baisse de près de 5% depuis le début de l’année. Le secteur technologique a mené les secteurs en déclin.

Les secteurs de l’énergie et des matériaux ont également pesé sur l’indice avec la baisse du prix du pétrole et de l’or. Alors que l’aversion au risque s’est installée sur le marché, les secteurs défensifs comme les services publics et la consommation de base ont surperformé. Ces groupes sensibles aux taux d’intérêt ont également profité de la baisse des rendements obligataires

Marchés boursiers européens et asiatiques

Les marchés boursiers européens ont surperformé leurs homologues nord-américains, mais ont tout de même terminé la semaine en territoire négatif. La France a été le marché boursier ayant connu la plus faible baisse en raison de l’annonce d’un plan de relance économique de 100 milliards d’euros.

Le Japon a été le marché boursier le plus performant de la semaine en raison du fait que Berkshire Hathaway Inc. de Warren Buffet ait réalisé des investissements majeurs dans plusieurs grandes sociétés japonaises cotées à la bourse.

Le secteur manufacturier et les nouvelles commandes à
l’exportation continuent de bondir

Du côté de la Chine, les exportations ont grimpé de 9,5% en août ce qui est largement supérieur aux attentes de 7,1%. Cela a marqué le troisième mois consécutif d’augmentation des ventes à l’étranger et le taux le plus rapide depuis mars 2019. Il faut noter que les exportations chinoises ont été stimulées par des expéditions records de fournitures médicales et une forte demande de produits électroniques.

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