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Pause d’été pour l’info-lettre

Pause d’été pour l’infolettre

Alors que les vacances de la construction viennent de commencer, notre info-lettre hebdomadaire depuis le début de la crise du COVID-19 va prendre une pause bien méritée.

Nous devrions recommencer notre communication durant la semaine du 24 août 2020. Nous évaluerons à ce moment là si nous continuons sur une fréquence hebdomadaire ou si nous diminuons la fréquence de nos communications. Si vous avez des suggestions ou commentaires sur la fréquence que l’on devrait adopter, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Finalement, soyez assurés que si un événement majeur devait se produire durant cette période, nous communiquerons avec vous pour vous tenir au courant et vous offrir un avis sur la situation. Entre temps, nous restons disponibles pour répondre à vos questions et faire le suivi de vos demandes.

Bon été à tous!

La vérité sur la dette gouvernementale, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

La vérité sur la dette gouvernementale

Alors que l’on entend beaucoup parlé de la dette des gouvernements américain et canadien, Invesco a sorti un document résumant les fait sur la dette. Vous pouvez voir le document complet ici.

Voici un résumé des points marquants de l’article :

Tout au long du 20e siècle, malgré l’accroissement de l’endettement, les États-Unis ont été très prospères.

Bien qu’elle soit élevée par rapport à la moyenne historique, la dette fédérale en pourcentage du PIB se rapproche du sommet atteint pendant la Seconde Guerre mondiale. Et la période de croissance suivante a été une des meilleurs historiquement.

En incluant tous les terrains, immeubles et ressources naturelles appartenant à l’économie américaine, les actifs du pays totalisent plus de 200 mille milliards $.

Les USA sont donc un bon risque de crédit.Fin des années 90 –période légendaire pour sa prospérité relative –les États-Unis ont dépensé environ 15 % de leur budget en paiements d’intérêt. Nous sommes à 8.4% actuellement de ces mêmes paiements.

43% de la dette sont des obligations détenues par des épargnants, des caisses de retraite et des institutions financières AMÉRICAINES. 30 % seulement de l’encours de la dette est dû à des pays étrangers, proches alliés des USA, comme le Japon, le Canada et le Royaume-Uni. Seulement 5% sont détenus par la Chine.

90% des dépenses publiques vont aux programmes obligatoires, à la défense et aux intérêts.

La situation au Canada est semblable

Pour finir, voici un article paru sur le site de La Presse, en date du 9 juillet 2020 avec le titre suivant : Les frais d’intérêt sur la dette fédérale baissent de 20%.

Vu le contrôle des taux d’intérêts fait par les banques centrales et leur niveau historiquement bas, les intérêts à payer vont être plus bas malgré un niveau record de la dette canadienne.

Le gouvernement se prête de l’argent à lui-même

C’est le gouvernement du Canada lui-même qui finance en bonne partie l’accroissement de sa dette par l’entremise de la Banque du Canada qui achète sa dette sous forme de bons du Trésor et d’obligations gouvernementales.

« La Banque du Canada a entre autre augmenté la quantité de titres du gouvernement du Canada qu’elle achète aux adjudications des bons du Trésor et a mis en place un programme d’achat d’obligations sur le marché secondaire. […] Ces mesures ont permis au gouvernement d’emprunter à des taux d’intérêt se trouvant à des creux historiques ou proches des creux historiques », explique-t-on à la page 185 du chapitre sur la stratégie de gestion de la dette de 2020-2021.

Suivi des marchés

Les actions ont terminé la semaine en territoire positif grâce à des gains à la fin de la semaine après que le médicament Remdesivir de Gilead Sciences pourrait réduire de manière significative le risque de mortalité lié à la COVID-19.

La majorité des marchés boursiers ont connu des difficultés plus tôt en début de semaine alors que les investisseurs craignaient que l’augmentation des cas liés à la COVID-19 ne ralentisse le rythme de la reprise économique. La baisse de l’enthousiasme économique a poussé les prix de l’or (+0,83%) à leur plus haut niveau depuis 2011.

La dette du Canada à des records historiques

Les rapports de la Banque du Canada (BdC) et du gouvernement fédéral ont donné aux investisseurs canadiens une image plus claire de l’impact de la COVID-19 sur l’économie du pays. L’enquête trimestrielle portant sur les perspectives d’affaires de la BdC a décrit la faiblesse des conditions dans toutes les régions et tous les secteurs d’activités économiques canadiens.

Mercredi, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a publié le bilan budgétaire et économique du gouvernement qui prévoit un déficit de plus de 340 milliards de dollars cette année. Le déficit prévu, à près de 16% du PIB canadien, est le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale et poussera la dette fédérale du Canada au-delà de 1 billion de dollars pour la première fois.

Finalement, vendredi, un solide rapport sur l’emploi au Canada a propulsé le S&P/TSX dans le vert pour conclure la semaine.

La technologie continue de tirer les États-Unis vers le haut

Des gains importants ont été enregistrés dans les actions des grandes sociétés technologiques américaines, qui se montrent encore une fois résistantes à toutes nouvelles macroéconomiques. D’ailleurs, la demande pour obtenir une exposition à ce type d’investissements, c’est-à-dire les fonds ayant une concentration dans les technologies, continue d’être très élevée.

Les gains enregistrés par les grandes compagnies de technologies américaines (Amazon, Apple, Microsoft, Facebook et Alphabet) ont représenté environ les trois quarts des gains de l’indice S&P500 et ont propulsé le Nasdaq à un niveau record. Les cinq titans technologiques représentent tout près de 25% du S&P500!

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

Des articles qui pourraient vous intéresser

L’effet « Robinhood » durant la crise, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

L’effet « Robinhood » durant la crise

Que se passe-t-il lorsque le gouvernement américain injecte 3 trilliard de dollars dans l’économie et que le marché boursier s’écrase de plus de 30% ? Ajoutons à tout ça la fermeture des casinos ainsi que toutes formes de paris sportifs.

Le résultat : une hausse fulgurante des comptes de courtage à escompte dans lesquels les investisseurs achètent toutes entreprises dont le titre chute drastiquement. Le phénomène des comptes ‘’Robinhood’’ (en raison du site robinhood.com) dans lesquels les investisseurs peuvent transiger pratiquement sans frais semble avoir donné une lueur d’espoir à plusieurs entreprises.

Alors que les principaux acteurs du marché boursier (i.e. investisseurs institutionnels, gestionnaires de portefeuilles..) se retrouvent sur les lignes de côté, ces nouveaux investisseurs ignorent les données fondamentales et achètent massivement des compagnies aux prises avec des difficultés financières quasi-insurmontables.

Une nouvelle vague d’investisseur?

Depuis le début de l’année, près de 3 millions de nouveaux comptes Robinhood ont été créés et le volume transactionnel relié à ces investisseurs a presque triplé. Ce qui est le plus frappant est que 50% des nouveaux abonnés (âge médian de 31 ans) disent n’avoir aucune expérience en finance ou en investissement. Pour le moment, le rebond du marché américain donne raison aux nouveaux investisseurs qui sur performent largement les joueurs traditionnels du marché.

Parmi les leaders de ce phénomène se trouve Dave Portnoy, influenceur et fondateur du site Barstools Sports, qui se proclame comme étant le nouveau Warren Buffet – Auteur de la fameuse citation ‘’Im sure Warren Buffet is a great guy, but when it comes to stock, he’s washed up, I’m the captain now’’ ainsi que ‘’stocks only go up’’.

Des titres qui en bénéficient

Malgré une hécatombe de leurs profits et de leurs modèles d’affaires, certaines compagnies ont bénéficié de la montée des nouveaux investisseurs :

  • Hertz Global Holdings (HTZ). Sous la protection de la faillite depuis mai, le titre est passé de 0.53$ à 5.53$
  • Chesapeake Energy Corp. (CHK). L’obligation se transige à 0.04$, le titre a explosé de 182%

Assistons-nous à la naissance d’une nouvelle génération d’investisseurs pour lesquelles l’analyse fondamentale a peu d’importance ou à des joueurs d’un nouveau genre ? Certes, le marché peut agir de façon déraisonnable pour une certaine période de temps, mais l’histoire nous montre que ces périodes sont habituellement suivi d’un retour à la normale douloureux.

Nous vous déconseillons fortement de participer à ce genre de tactique qui est de la spéculation sans fondement et hautement risquée.

Suivi des marchés

Les indices ont fini la semaine à la hausse aussi bien au Canada qu’aux États-Unis grâce aux résultats économiques meilleurs que prévus. On notera aussi que l’indice de Shanghai est revenu positif depuis le début de l’année, le 2eme après le Nasdaq.

La reprise américaine en avance

L’économie américaine a créé 4,8  millions d’emplois en juin-un record sur un mois-grâce à la réouverture des commerces, des bars et restaurants, ce qui a permis une baisse du chômage plus importante que prévue.

Le taux de chômage s’établit à 11,1 % contre 13,3 % en mai. Les analystes eux attendaient un taux de 12,6 %. Ce taux reste toutefois toujours loin du plus bas historique d’avant la pandémie de COVID-19 enregistré en février (+3,5 %).

Les commandes industrielles ont elles fortement augmenté en mai, mettant fin à deux mois d’effondrement, mais elles restent loin de leur niveau d’avant-crise, selon les chiffres publiés par le département du Commerce.

L’or comme outil de gestion des risques

Avec les taux d’intérêt aussi bas, il est dur d’utiliser seulement les obligations pour gérer le risque. De plus en plus de gestionnaires intègrent une partie d’or pour mieux gérer le risque et compenser la volatilité des obligations.

Nous remarquons sur le graphique que la courbe inversée des obligations 5 ans est suivie de très prés par l’or. Cela veut dire qu’à chaque fois que les obligations ont baissé, l’or a monté en valeur et inversement quand les obligations ont monté en valeur.

Rendement des 6 premiers mois de 2020

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

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Sept bonnes habitudes pour les investisseurs en période d’instabilité, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Sept bonnes habitudes pour les investisseurs en période d’instabilité

Engagez-vous à suivre un plan, en dépit de la volatilité

Il est normal de se sentir anxieux lorsque les marchés chutent, c’est une réaction naturelle à la volatilité. C’est pourquoi il est important de rester fidèle à votre plan à long terme et de ne prendre des décisions de placement qu’à partir de réflexions rationnelles.

Demandez conseil

Nous sommes là pour vous écouter et vous orienter. Nous vous aiderons à maîtriser vos opinions alors qu’ensemble nous braverons les fluctuations du marché.

Ignorez le bruit du marché

Les rumeurs qui circulent sur les marchés pourraient vous inciter à apporter des changements qui nuiraient à votre plan à long terme. C’est pourquoi il est important d’ignorer le bruit du marché et de garder le cap sur votre plan à long terme.

N’essayez pas de suivre les marchés

Résistez à l’envie d’anticiper les marchés. Chercher à deviner l’avenir n’est pas une stratégie de placement solide. Nous avons des recherches qui illustrent ce point.

Ne suivez pas vos placements au quotidien

Si vous vous penchez sur vos placements tous les jours, vous finirez par vous focaliser sur le court terme. Nous faisons preuve d’une diligence raisonnable et nous vous informerons de tout éventuel changement. Cela vous aide à garder le cap sur vos objectifs à long terme.

Les prédictions boursières peuvent être inexactes

Les marchés sont imprévisibles. C’est pourquoi vous ne devriez pas prêter attention aux personnes qui essaient de prédire l’avenir. Il est rassurant de savoir que votre portefeuille est diversifié et que vous détenez des placements de qualité.

Préparez-vous aux fluctuations

Lors de nos premières rencontres avec vous, nous avons discuté de votre tolérance au risque. Votre portefeuille a été établi en fonction d’un niveau de tolérance au risque précis. En tant qu’investisseur, il est important de se rappeler que le marché connaît des fluctuations.

Suivi des marchés

Les marchés boursiers ont reculé, les prix de l’or ont grimpé (+1,63%) et les taux obligataires ont chuté après l’accélération des cas de COVID-19 au Japon, en Allemagne, en Australie et aux États-Unis, ce qui a fait craindre aux investisseurs que le rythme de réouverture des économies ne ralentisse ou s’inverse.

Hausse des cas de la COVID-19

Les actions ont entamé la semaine avec deux jours de hausse, le sentiment étant rehaussé par les discussions aux États-Unis sur une éventuelle relance budgétaire supplémentaire.

Cependant, l’optimisme s’est rapidement dissipé après que les nouveaux cas de COVID-19 aient atteint des niveaux records dans les États du Texas et de la Floride.

Le FMI pessimiste

En plus de la hausse du nombre de cas de la COVID-19, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions, affirmant que la récession mondiale sera plus profonde et la reprise plus lente qu’anticipées il y a deux mois.

Retour des tensions commerciales

Le nouvel accord commercial États-Unis-Mexique-Canada devait entrer en vigueur la semaine prochaine mais les États-Unis ont de nouveau menacé de réimposer des tarifs sur les importations d’aluminium en provenance du Canada. Il a aussi été question d’appliquer certains tarifs à l’Union européenne.

Le Canada perd son statut de « AAA »

Fitch, l’une des trois grandes agences de notation, a abaissé la cote de crédit du Canada de AAA à AA+, en raison de la détérioration des finances publiques causée par les mesures fiscales d’intervention de la COVID-19.

Il va être important de voir si les deux autres agences de notation vont suivre Fitch dans les prochaines semaines. Si c’est le cas, le coût de la dette au Canada va être plus élevé car les taux de crédits seront moins bons.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
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  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
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  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

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PCU: prolongation et éviter les mauvaises surprises, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

PCU: prolongation et éviter les mauvaises surprises

Prolongation de la PCU pour 8 semaines

Le gouvernement du Canada a décidé de prolonger la Prestation Canadienne d’Urgence (PCU) pour une période supplémentaire de 8 semaines portant la couverture totale à une durée de 24 semaines.

Pour rappel, voici les trois principaux critères pour déterminer si vous êtes éligible à la PCU et son prolongement:

  • Avoir arrêté de travailler à cause de la COVID-19; ou
  • Être admissibles aux prestations régulières ou aux prestations de maladie de l’assurance-emploi; ou
  • Avoir épuisé ses prestations régulières ou de pêcheur entre le 29 décembre 2019 et le 3 octobre 2020.

Vous pouvez retrouver toutes les information sur la PCU, la PCU Étudiante et faire vos demandes en cliquant ici.

Éviter les mauvaises surprises

Prévoir l’impôt

Pour éviter d’avoir de mauvaises surprises l’an prochain quand vous compléterez votre déclaration d’impôts, il est important de se rappeler que la PCU est un revenu imposable et qu’il vous a été versé sans retenue d’impôt.

Il est donc nécessaire de prévoir votre facture d’impôt pour 2021 pour éviter les mauvaises surprises. À titre informatif, si vous gagnez un revenu de 50 000$ annuel, vous devrez prévoir environ 37% d’impôts à payer.

Rembourser les montants en trop

Si vous avez reçu des paiements en trop, il est important de les rembourser pour éviter d’être pénalisé. Si vous l’avez reçu par chèque et que vous ne l’avez pas déposé, vous pouvez le retourner à l’adresse suivante : Traitement des recettes – Remboursement de la PCU
Centre fiscal de Sudbury
1050, avenue Notre-Dame
Sudbury (Ontario) P3A 0C3

Si vous avez déposé le chèque ou reçu par dépôt bancaire, vous pouvez soit faire un chèque et le retourner à l’adresse ci-haut à l’ordre de «Receveur général du Canada», indiquez qu’il s’agit du «remboursement de la PCU» et inscrivez votre numéro d’assurance sociale. Le montant à rembourser doit totaliser l’ensemble des sommes de la PCU que vous n’auriez pas dû encaisser.

Pour un remboursement électronique, il faut faire un paiement au bénéficiaire «ARC (impôt) – acompte provisionnel» en spécifiant votre numéro d’assurance sociale et le montant total de votre remboursement.

Vérifier si un fraudeur a utilisé votre identité pour obtenir la PCU

Rendez-vous sur le site de l’Agence du revenu du Canada, où vous devrez ouvrir une session de «Mon dossier». Une fois votre session ouverte, regardez l’information indiquée dans la section «Détails du soutien d’urgence relatif à la COVID-19». Si un montant de PCU a été versé en votre nom, l’information y sera inscrite. Si vous constatez qu’une demande a été faite sans votre autorisation, suivez les conseils du Centre antifraude du Canada.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’excellent article du site Protegez-vous ici.

Suivi des marchés

Les marchés boursiers ont grimpé alors que les investisseurs ont gagné en confiance dans le rebond économique et ont réduit la probabilité de nouvelles fermetures d’entreprises malgré le nombre croissant de cas de la COVID-19.

Les actions ont bondi dans le monde entier, principalement en réponse à la question de la relance budgétaire américaine et après que la Banque centrale américaine (la Fed) ait donné suite à son engagement antérieur de commencer à acheter un large portefeuille d’obligations corporatives américaines.

Le sentiment a été stimulé par des données économiques étonnamment solides aux États-Unis et en Europe, ainsi que par des rapports selon lesquels la Chine prévoit d’accélérer les achats de produits agricoles américains pour se conformer à l’accord commercial de phase un.

La confiance accrue des investisseurs s’est également reflétée dans la hausse des prix du pétrole (+9,14%).

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

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  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
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Une formation continue importante, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Une formation continue importante

En plus de devoir suivre nos cours pour obtenir nos permis et notre droit de pratique, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et la Chambre de la sécurité financière (CSF) ont obligé la formation continue.

Connaitre les produits et les lois

Pour être sûr de connaitre les produits que nous vendons et que nous respectons la conformité, nous devons suivre 40 heures de formations continues réparties dans les domaines suivants :

  • Matière générale
  • Conformité
  • Assurance de personnes
  • Courtage en épargne collective

En plus, la CSF oblige de suivre un cours tous les deux ans fait par eux pour s’assurer que nous maîtrisons correctement la conformité, les situations problématiques et que nous assurons de toujours protéger les clients.

Un suivi régulier avec les compagnies de fonds et d’assurances

En plus de la formation continue obligatoire, nous restons en contact régulier avec les compagnies de fonds et d’assurances. Il est important pour nous de connaitre l’évolution des marchés, les changements qu’ont effectués les gestionnaires et leur vision à long terme pour être capable de vous conseiller adéquatement.

Dans le monde des assurances, les nombreux produits disponibles et leur complexités dans certains cas nous obligent à suivre régulièrement des présentations. Que ce soit pour mieux comprendre le fonctionnement d’un produit, avoir des exemples d’applications de leur produit ou découvrir les nouveaux produits pour mieux répondre à vos besoins.

Suivi des marchés

Les actions sous pression face aux inquiétudes croissantes de la deuxième vague de la COVID-19.

Les marchés boursiers mondiaux ont reculé cette semaine, mettant fin à une série de gains hebdomadaires consécutifs qui avaient effacé les pertes cumulatives de certains indices boursiers depuis le début de l’année.

C’était en réaction à l’accélération du nombre de cas de la COVID-19 dans certains États des États-Unis. De plus, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a publié de sombres prévisions économiques.

La FED sème le doute sur le marché

D’autre part, le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a averti que la pandémie pourrait créer des défis à long terme pour l’économie américaine. Powell a donné une conférence de presse annonçant que la Fed ne prévoyait aucune hausse des taux directeurs américains au moins jusqu’à la fin de 2022.

Il a rassuré les investisseurs que la Fed ferait tout ce qu’il faut et aussi longtemps qu’il le faudrait pour soutenir la reprise économique. L’engagement de la Fed à maintenir une politique monétaire accommodante et de maintenir son rythme actuel d’achats d’actifs a fait chuter les rendements obligataires. Le message accommodant de la Fed a également fait grimper le prix de l’or (+0,96%).

Le pétrole n’échappe pas à la baisse

Le pétrole a affiché sa première baisse hebdomadaire depuis avril (-6,18%). Les prix du pétrole ont débuté la semaine en hausse après que l’OPEP et ses alliés ont convenu de prolonger leurs réductions de production d’un mois. Cependant, les prix ont chuté, tout comme le reste du marché boursier.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

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Des outils pour vous accompagner, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Des outils pour vous accompagner

NaviPlan pour la planification de retraite

Il est important pour vous de savoir si vos épargnes en vue de la retraite seront suffisantes pour bénéficier de la retraite que vous souhaitez. Dans le but de vous conseiller adéquatement et de répondre à toutes vos interrogations, nous avons fait le choix du logiciel NaviPlan.

Grâce à NaviPlan, nous sommes capables de bâtir avec vous le plan qui vous amènera jusqu’à votre retraite, dévaluer vos habitudes d’épargnes et l’estimation des rendements futurs.

Une fois à la retraite, NaviPlan va nous permettre de valider vos stratégies de décaissements, de minimiser l’impôt et de s’assurer que vous ne manquerez pas d’argent en cours de route.

En plus de la planification de retraite, NaviPlan nous aide aussi pour les planifications suivantes :

  • Planification d’un achat
  • Planification d’un Régime Épargne Étude
  • Comparaison entre investir dans un CELI ou un REER
  • Comparaison entre placer son argent ou rembourser son hypothèque
  • Impact de l’impôt sur la succession
  • Etc.

Equisoft Plan pour déterminer la bonne protection d’assurance

Lorsqu’il est question d’assurance, nous voulons toujours vous offrir la bonne protection pour vous garantir une paix d’esprit. Dans le but de correctement déterminer le niveau de protection que vous avez besoin, nous avons choisi la solution Equisoft Plan.

Cette solution nous permet de compléter votre Analyse des Besoins Financiers (ABF) qui est la clé pour déterminer vos besoins d’assurances. L’avantage de la solution d’Equisoft est que vous pouvez compléter l’ABF en ligne, de manière sécurisée lorsque cela vous convient.

Une fois votre ABF complété, nous sommes en mesure de vous fournir un rapport résumant votre situation actuelle, vos besoins en assurance et des soumissions d’assurance à fin de les combler.

Le laboratoire Morningstar pour analyser vos placements

Avoir des placements performants et adéquats pour atteindre votre objectif est primordial. Dans le but de nous aider à faire des choix judicieux, nous utilisons le laboratoire Morningstar.

Fort de leur compilation des informations des fonds communs placements et des fonds négociés en bourses, Morningstar nous fournit un outil complet pour bâtir nos portefeuilles de placements et les comparer aux indices ainsi qu’à d’autres placements.

L’outil nous permet aussi de générer des rapports complets et détaillés présentant les placements que nous allons utiliser et de mettre en avant les données importantes :

  • Capture à la hausse
  • Capture à la baisse
  • Répartition géographique et sectorielle
  • Comparaison vis à vis des indices
  • Écart-type, ration de Sharpe et de Sortino
  • Présentation détaillée des placements

Suivi des marchés

Porté par la réouverture de l’économie à travers le monde, le marché boursier a encore connu une forte semaine de hausse. Cela permet au S&P 500 de connaitre la meilleure performance sur 50 jours en 70 ans avec un gain de 43%.

Une reprise similaire à 2009?

La courbe de la reprise actuelle ressemble très fortement à celle que nous avions eu après la crise de 2009.

L’interrogation que les analystes ont actuellement est de savoir si nous avons rebondi trop fortement et trop vite pour que cela continue ou se maintienne dans les prochaines semaines.

Historiquement, les marchés haussiers avec une forte participation ont tendance à durer. Depuis la bulle des technologies en 2000, il n’y a eu qu’une seule fois où le marché haussier a fini par être négatif.

La bonne surprise de l’emploi

Alors que les analystes s’attendaient à ce que les chiffres du chômage continue d’être négatif, les résultats du mois de mai ont prouvé le contraire avec une création d’emploi, aussi bien au Canada qu’aux États-Unis.

L’aide européenne augmentée

L’Europe qui continue son déconfinement a annoncé de nouvelles aides fiscales et monétaires pour encourager plus fortement la reprise de l’économie. L’Allemagne a entre autre annoncé pour 145 milliards de stimulation économique alors qu’à l’échelle de l’Europe, nous parlons de 1.35 mille milliards qui vont être injectés.

Nous constatons aussi que le retour à la vie normale semble s’accélérer en Europe et particulièrement en Allemagne. Sur la dernière semaine, les taux de repas dans les restaurants sont revenus à la moyenne historique.

Le huard s’envole grâce au pétrole

La chute du prix du baril au début de la crise avait fait très mal au dollar canadien vis à vis du dollars américain, le faisant descendre sous la barre des 69 sous.

La remontée actuelle du pétrole depuis le creux du mois d’avril entraîne avec lui le dollar canadien à la hausse. Avec la reprise des activités et la diminution du nombre de barils de pétrole, nous devrions continuer à voir le prix du baril monté et le cours du dollar canadien poursuivre sa remontée.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

Des articles qui pourraient vous intéresser

Assurance hypothécaire : l’importance de comparer, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Assurance hypothécaire : l’importance de comparer

Selon Statistique Canada, 63% des familles canadiennes ont réalisé ce rêve et sont propriétaires de leur résidence; 57% de ces ménages détiennent une hypothèque. Pour la tranche d’âge de 35 à 54 ans, ce pourcentage monte à 70%. Aux paiements hypothécaires, taxes municipales et scolaires et autres dépenses reliées à la maison s’ajoute souvent l’assurance vie.

Préteur hypothécaire ou compagnie d’assurance?

Les préteurs hypothécaires qui offrent les hypothèques proposent aussi l’assurance hypothécaire aux moments de la signature du prêt. Son adhésion est simple et rapide car vous n’aurez à répondre qu’à 4 ou 6 questions pour être assuré. Par contre, de grosses différences existent avec une compagnie d’assurance:

  • Le montant de l’assurance n’est pas obligatoirement dégressif avec une compagnie d’assurance. Cela permet d’avoir en main le montant pour payer l’hypothèque et d’autres dépenses reliées au décès.
  • Une prime d’assurance constante durant tout le terme de l’hypothèque. Vous aurez la possibilité de changer d’institution financière pour aller chercher le meilleur taux d’intérêt, sans craindre de voir la prime augmenter ou l’assurance refusée.
  • La protection vous suit tout le long du terme que vous avez choisi, que vos habitudes de vies aient changé ou que vous ne soyez plus assurable, la protection et les primes sont garanties durant tout le terme, sans risque de refus de paiement.
  • Votre assurance, sous certaines conditions, peut être prolongée ou transformée en assurance vie permanente sans examen médical et continuer à couvrir vos besoins en matière d’assurances.

Un coût plus élevé avec une compagnie d’assurance?

Alors que nous pourrions croire que l’assurance avec une compagnie d’assurance soit plus chère qu’avec votre préteur hypothécaire, c’est rarement le cas. Dans la grande majorité des cas, votre prime sera plus faible avec une compagnie d’assurance, la protection sera constante alors qu’avec votre préteur hypothécaire, la protection sera dégressive.

Le journal Les affaires a publié un article à ce sujet que vous pouvez lire ici. Dans l’exemple d’une hypothèque de 400 000$ sur 20 ans, il y a une différence de 55$ par mois à l’avantage de la compagnie d’assurance. Sur une période de 20 ans, cela représente une économie de 13 200$.

Est-ce que vous pouvez remplacer votre assurance prise avec votre préteur hypothécaire?

Vous pouvez annuler et remplacer en tout temps votre assurance prise avec votre préteur hypothécaire. Il suffit de leur notifier que vous voulez mettre fin à votre protection pour arrêter les prélèvements et la couverture. Vous pouvez donc décider de magasiner votre assurance hypothécaire même si vous avez déjà pris celle avec votre préteur hypothécaire.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez pris votre assurance avec votre préteur hypothécaire et que vous vouliez avoir un comparatif. Il nous fera plaisir de vérifier sur le marché la meilleure offre disponible pour couvrir votre risque.

Suivi des marchés

La semaine a commencé tranquillement avec les États-Unis, le Royaume-Uni et de nombreux marchés asiatiques fermés lundi. Lorsque tous les marchés étaient ouverts mardi, les actions mondiales ont grimpé, les investisseurs étant encouragés par davantage de signes de réouverture des économies.

Les données suggèrent également que les dommages économiques causés par la pandémie de la COVID-19 pourraient être moins graves que prévu. La confiance croissante des investisseurs a entraîné une baisse des prix des actifs qui sont considérés comme « sécuritaires », notamment l’or et le dollar américain.

Le pétrole continue sa remonté

Les prix du pétrole ont augmenté pour la cinquième semaine consécutive. Le brut West Texas Intermediate (WTI) a augmenté après que le ministre russe de l’Énergie, Alexander Novak, a déclaré que les réductions de production des producteurs mondiaux avaient jusqu’à présent dépassé celles convenues le mois dernier.

Les tensions entre les États-Unis et la Chine

Alors que des inquiétudes étaient présentes la semaine passée sur les relations entre les États-Unis et la Chine, elles n’ont pas eu d’impact réel sur les marchés à part sur les actions chinoises et hongkongaises.

La conférence de presse de Donald Trump vendredi dernier a démontré que la guerre entre les États-Unis et la Chine n’est pas finie mais que le choc frontal connu en 2018 ne semble pas être d’actualité.

Pour le moment, nous risquons de continuer à voir des attaques indirectes comme le retrait des États-Unis de l’OMS ou le retrait du statut spécial de Hong Kong. Par contre, la guerre commerciale avec des pénalités financières risquent de ne pas être d’actualités, assurant une certaine stabilité sur les marchés financiers.

Favoriser les actions devant les obligations

Les taux des obligations gouvernementales aux Canada (1.25%) et aux États-Unis sont à un creux historique priorisant grandement les actions en ce moment. Le ratio entre les dividendes versés vis à vis des bons du trésor n’a jamais été aussi haut que depuis la 2eme Guerre Mondiale.

Les statistiques démontrent aussi que quand 90% des entreprises d’un indice ont un rendement inférieur à la moyenne des 50 jours, le marché devient un marché fortement haussier.

La tendance est actuellement la même en Europe laissant entrevoir un bon rebond dans les semaines à venir.

L’été, une période de consolidation

Historiquement, la période estivale est une période de consolidation sur les marchés avec des rendements relativement faibles. Ce n’est par contre pas une raison pour sortir du marché ou arrêter ses investissements mais plutôt de privilégier les investissements périodiques.

Il y a des opportunités à saisir durant cette période, ce que les achats périodiques à la semaine ou aux deux semaines vous permettront de profiter. En faisant cela, vous diminuerez votre moyenne d’achat et vous pourrez profiter de l’automne qui est historiquement haussié.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Ne manquez pas la prochaine présentation de Mackenzie, le 3 juin à 16h en vous inscrivant ici.

Ne manquez pas la présentation de Michel Villa, le 4 juin à 13h, sur l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements en vous inscrivant ici.

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)

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Ajustement de notre pratique, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Ajustement de notre pratique

Depuis le début de la crise du COVID-19, nous avons dû adapter notre pratique pour rester disponibles et présents en tant que service essentiel. Avec le dé-confinement progressif que nous vivons, il est important pour nous de vous tenir au courant de l’évolution de notre pratique pour continuer à vous servir efficacement.

Bureau de Peak : télétravail maintenu jusqu’au 30 septembre

Peak nous a annoncé la semaine passée avoir décider de garder tous les employés en télétravail jusqu’au 30 septembre pour assurer la santé de ses employés et de ses clients. À compter du 30 septembre, si la situation le permet, les bureaux seront ré-ouvert pour les employés et les clients.

Des vidéoconférences pour vous servir

Depuis le début mars, nous utilisons des outils de vidéoconférence pour rester connectés avec vous. Avec l’annonce du maintient du télétravail chez Peak, nous allons continuer les rencontres virtuelles jusqu’au 30 septembre nous aussi. Nous voulons à tout prix éviter d’être un vecteur d’infection vu la grande quantité de personnes que nous rencontrons dans une semaine.

Soyez assurés que nous respectons tous les standards de sécurité durant nos vidéoconférences. Pour ce faire, nous nous assurons d’avoir les dernières versions à jour des logiciels, nous n’activons pas l’enregistrement des rencontres et nous nous assurons de ne pas présenter de données critiques comme votre NAS ou votre date de naissance.

Signature électronique

Pour continuer à être fonctionnel, nous devons être capables de vous faire signer les différents documents pour effectuer vos transactions. De concert avec le département de conformité de Peak, des compagnies de fonds et de l’AMF, nous nous sommes assurés d’avoir des solutions sécuritaires et valides légalement.

Les compagnies d’assurances ont aussi pris le virage de l’ère numérique en offrant à présent de compléter les demandes d’assurances à distance avec signature électronique. Les exigences concernant les examens médicaux ont été revues pour simplifier les demandes pour des couvertures inférieures à un million.

Suivi des marchés

Les actions reprennent leur ascension grâce à des nouvelles prometteuses sur les vaccins

Les actions mondiales ont bondi cette semaine après que les premiers résultats d’un vaccin expérimental COVID-19 de Moderna Inc. ont stimulé la spéculation selon laquelle les économies pourraient se rétablir plus rapidement que prévu.

Les commentaires du président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, selon lesquels la Fed n’avait pas épuisé ses options pour soutenir la reprise économique ont également été responsables du regain d’optimisme.

Alors que l’appétit pour le risque est revenu sur les marchés boursiers, les prix de l’or et du dollar américain ont reculé, tandis que les indicateurs d’amélioration de l’activité économique ont fait monter le prix du pétrole à son plus haut niveau depuis deux mois.

Hausse des tensions entre les États Unis et la Chine

La guerre des mots entre Donald Trump et le gouvernement chinois continue de créer une inquiétude sur les marchés. L’accord commercial signé à la fin de 2019 ne semble pas encore menacé mais cela pourrait évoluer durant les prochaines semaines.

Les attaques concernant le rôle de la Chine dans l’apparition et la propagation du COVID-19 ont fortement fait réagir la Chine dimanche, laissant entendre qu’ils répliqueront aux attaques américaines. Le gouvernement chinois a même laissé entendre un retour de la « Guerre froide ».

Un rebord bien présent mais le secteur des services sous pression

Le rebond que l’on a vu sur les marchés est aussi présent dans l’activité manufacturière, particulièrement en Europe.

Par contre, au contraire des autres récessions, le secteur des services est celui qui est le plus durement touché, aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord. Cela s’explique par l’arrêt complet de l’économie à travers le monde et les fermetures temporaires des entreprises. Les gens ont coupé dans les services dont ils n’avaient plus besoin ou encore retardé l’acquisition de nouveau service.

Une autre bulle des technologies?

L’importance des technologies dans la reprise est très forte. Il suffit de voir l’évolution de Zoom qui est passé de 10 millions d’utilisateurs en décembre 2019 à plus de 300 millions en avril 2020. La valeur boursière de l’entreprise est plus importante aujourd’hui que les 7 plus grosses compagnies aériennes réunies.

L’indice du FAANGM, qui représente les plus grosses compagnies de technologie continue à surperformer l’indice du S&P 500. Le NASDAQ est le premier indice a être redevenu positif depuis 3 semaines déjà alors que le S&P 500 doit encore rattraper 8.52% pour redevenir positif.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Ne manquez pas la prochaine présentation de Mackenzie, le 3 juin à 16h en vous inscrivant ici.

Ne manquez pas la présentation de Michel Villa sur l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements en vous inscrivant ici.

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)

Des articles qui pourraient vous intéresser

PCU étudiante et ajustement des aides gouvernementales, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

PCU pour les étudiants

Dans le but d’aider les étudiants canadiens à passer à travers la crise du COVID-19, une version de la prestation canadienne d’urgence pour les étudiants est à présent disponible. Les étudiants peuvent avoir droit à un montant de 1 250$ par période de 4 semaines ou 2 000$ si vous avez des personnes à charge ou un handicap pour les mois de mai à août 2020.

Voici les conditions pour avoir droit à la PCUE :

  • Ne pas avoir reçu de PCU
  • Être citoyen canadien, indien inscrit, résident permanent ou personne protégée
  • Étudier au Canada ou à l’étranger
    • Être inscrit à un programme d’enseignement postsecondaire (d’une durée minimale de 12 semaines) qui mène à l’obtention d’un diplôme, d’un grade ou d’un certificat.
    • Avoir complété ou arrêté vos études postsecondaires en décembre 2019 ou plus tard.
    • Avoir complété ou prévoir compléter vos études secondaires, ou avoir reçu ou prévoir recevoir votre équivalence d’études secondaires en 2020, et être inscrit à un programme d’études postsecondaires qui commence avant le 1er février 2021.

Pour plus d’information ou faire votre inscription, cliquez ici.

Ajustement des aides gouvernementales

PCU et travail à temps partiel

Dans le but de ne pas pénaliser les gens qui travaillent à temps partiel et qui veulent continuer à travailler, il est à présent possible d’avoir la PCU en plus d’un revenu de 1 000$ ou moins par période de quatre semaines.

Programme incitatif pour la rétention des travailleurs essentiels (PIRTE)

Le programme d’incitatif pour la rétention des travailleurs essentiels offre une prestation temporaire de 100$ par semaine pour les salariés à faible revenu. La prestation a une durée maximum de 16 semaines et elle est rétroactive au 15 mars 2020.

Pour être éligible, il faut avoir un salaire brut de 550$ par semaine ou moins et un revenu annuel entre 5 000 et 28 600$.

Pour plus d’information ou faire votre inscription, cliquez ici.

Prolongation de la subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC)

La subvention salariale d’urgence du Canada offre aux entreprises 75% des salaires des employés en subventions pour permettre à l’entreprise de garder les employés à l’emploi. Le montant de la subvention couvre jusqu’à un maximum de 847$ par semaine par employé.

Pour être éligible, il faut que l’entreprise est une baisse de revenu de 15% en mars et de 30% les mois suivant vis à vis des revenus dans l’année précédente ou la moyenne de janvier et février 2020. Le programme qui devait arrêter au 6 juin 2020 a été prolongé jusqu’au 29 août 2020.

Pour plus d’information ou faire votre inscription, cliquez ici.

Suivi des marchés

La peur d’une 2eme vague

Les actions mondiales ont reculé cette semaine après que de nouveaux cas de COVID-19 se soient déclarés dans de nombreux pays qui avaient précédemment pris des mesures pour assouplir les restrictions économiques et sanitaires – notamment la Corée du Sud et l’Allemagne. À Wuhan, en Chine, où la pandémie a débuté, de nouveaux cas ont de nouveau été signalés pour la première fois depuis que la ville a mis fin à son confinement le mois dernier.

Dans son témoignage au Congrès, le Dr Anthony Fauci, directeur de la santé aux États-Unis, a averti qu’une réouverture trop tôt pourrait retarder la reprise économique. Ce sentiment a été renforcé par le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell. Ce dernier a déclaré que la pandémie pourrait causer des dommages économiques à long terme.

Le retour des tensions entre la Chine et les États-Unis

Le ton sur les marchés est devenu négatif avec des signes de tensions accrues dans les relations commerciales sino-américaines. Le président américain, Donald Trump, a songé à des sanctions économiques contre la Chine pour la manière dont le pays a géré les premiers stades de l’épidémie de la COVID-19.

La Chine pour le moment joue l’apaisement en déclarant vouloir respecter les ententes signées l’an passé et continuer d’aller de l’avant pour de nouvelles négociations.

Par contre, les dernières attaques de Donald Trump contre l’OMS et la menace de retirer les États-Unis de l’OMS pourraient mettre de l’huile sur le feu.

Quel lettre pour la reprise économique?

Alors que les économistes parlaient beaucoup d’une reprise en V, en U ou en W, la tendance semble plus tendre pour un hybride entre le V et le U. Cela veut dire que l’on ne devrait pas avoir de 2eme creux mais que la remontée sera plus lente que celle en V mais plus rapide qu’en U.

Cette nouvelle version de la reprise provient de l’analyse des chiffres de reprises provenant de la Chine qui est en avance de 6 semaines vis à vis du reste du monde. On voit clairement une reprise mais elle n’est pas assez forte pour confirmer une reprise en V.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Ne manquez pas la prochaine présentation de Mackenzie, le 3 juin à 16h en vous inscrivant ici.

Ne manquez pas la présentation de Invesco, le 20 mai 2020 à 13h en vous inscrivant ici.

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)

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